mercredi 1 octobre 2008
Zac Efron, Ashley Tisdale et la troupe d'High School Musical 3 à Paris

Après avoir bravé l’hystérie des fans sur la plateau du Grand Journal et déclenché une émeute lors de l’avant-première au Grand Rex, la troupe d’High School Musical 3 est venue présenter le film dans le cadre idyllique de l’Hôtel Briston à Paris. Zac Efron, Ashley Tisdale, Vanessa Hudgens, Corbin Bleu et leur réalisateur Kenny Ortega ont donc répondu aux questions des journalistes présents ce matin. 
Ils sont jeunes et beaux (et surtout pleins aux as !) et ça me fait mal de le dire mais ce Zac Efron est vraiment beau gosse, je le déteste ! Par contre, Ashley Tisdale est rayonnante, sublime, je tombe sous le charme. C’est un peu vannés qu’ils se prêtent au jeu des questions-réponses, sûrement dû à la fatigue accumulée de ces trois jours de promotion à Paris. Le plus pro d’entre eux a été Corbin Bleu, posé et détendu, il n’a pas hésité à donner un maximum de détails dans ses réponses. Zac et Ashley étaient complices et s’échangeait rires et regards pendant la traduction des réponses.
Nous avons donc appris que tous préparent leur nouvel album, sauf Zac qui préfère se consacrer à sa carrière cinématographique. Questionnés sur leurs futurs projets, Zac lâche un « College Musical » qui fera bien rire l’assistante. Boutade ou indice sur une prochaine suite ? A vous de voir ! La scène préférée de Vanessa Hudgens a été la dernière du film qui fût aussi la dernière à être filmée collectivement, quelle sentimentale. Zac a adoré partagé le tableau « Boys Are Back » avec Corbin alors que ce dernier est un peu jaloux du numéro solo « Scream » de Zac, mais admiratif surtout. Le réalisateur, qui faisait un peu office de figure paternelle, était très souriant et disponible. Pour ma part, je me suis retenu de poser la question qui fâche : Avec tous les styles de danses représentés dans les films, pourquoi diable n’y-a-t-il pas de tecktonik dans High School Musical ? J’ai peut-être bien fait…
Ils nous confient espérer profiter de la journée pour visiter Paris plus tranquillement que les jours précédents, avant de décoller pour Madrid et Londres. Lorsqu’ils se lèvent pour quitter la salle, les jeunes enfants présents se sont ruer vers la scène pour demander des autographes. J’ai le temps de prendre quelques photos et de glisser à l’oreille d’Ashley Tisdale un bref « you’re beautiful » que les gardes du corps (un grand black très costaud) les tirent dehors. Voilà, pour parler un peu du film, moi qui n’était pas un fan des téléfilms, j’ai trouvé ce troisième opus cinéma réussi. Totalement assumé, High School Musical 3 est un divertissement de haute qualité avec des numéros entraînants. Mais je ne peux pas vous en dire plus avant le 21 octobre, date à laquelle je pourrais dévoiler ma critique sans fâcher les attachés de presse de Disney ;-). Un dernier merci à l’équipe d’ailleurs, toujours très sympathique.
High School Musical 3: Nos Années Lycée - le 22 octobre sur nos écrans.
Kinoo's Weekly Movie News: Spécial Walt Disney Pictures

Aujourd’hui les Movie News seront entièrement consacrées à Disney puisque les studios de la souris ont dévoilé en grandes pompes la liste de leurs prochains projets, à Los Angeles sur la scène du Kodak Theatre et il y a du lourd ! C’est parti pour un tour d’horizon de ce que nous réserve la firme aux grandes oreilles :
Johnny Depp x 3 : Johnny Depp et Mickey c’est devenu une grande histoire d’amour. L’acteur est venu annoncé son implication dans pas moins de trois projets pour Disney. Le premier n’étant autre qu’un quatrième volet de la saga Pirates des Caraïbes qui devrait être axé sur les personnages du Capitaine Jack Sparrow et de Barbossa. Ensuite, il a confirmé son rôle du Chapelier Toqué dans le Alice au Pays des Merveilles que réalise son ami Tim Burton pour Disney. Enfin, fier de ses racines Cherokees, il jouera l’indien Tonto, dans le remake d’un western culte baptisé The Lone Ranger. Pas de noms encore pour le rôle titre qui partagera l’affiche avec lui, mais les rumeurs parlent déjà de George Clooney…What else ?
De l’animation qui a du chien : Après Bienvenue chez les Robinson, les studios d’animation Disney nous présenteront leur nouveau héros en février 2009. Volt, Star Malgré Lui propulsera un petit berger allemand blanc dans le monde réel (= New York). L’ennui, c’est qu’il est persuadé d’être le héros d’une série dont il est la star à la télévision. Loin des plateaux de tournage et du strass de Los Angeles, il se fera de nouveaux amis (un hamster déjanté et une chatte anorexique) au cours d’un road trip qui s’annonce mouvementé. Ensuite, La Princesse & la Grenouille marquera le retour de l’animation traditionnelle en 2D chez Disney. De plus, la princesse en question sera pour la première fois dans l’histoire de Disney, noire. L’histoire se déroulera en Nouvelle Orléans au temps de l’âge d’or du jazz. L’héroïne sera doublée par Anna Nikki Rose (une Dreamgirl) et la légendaire Oprah Winfrey prêtera sa voix à la mère de celle-ci. Sortie française prévue pour 2010.
Le reste des projets : Nicolas Cage et Jerry Bruckheimmer confirment un Benjamin Gates 3. Jim Carey et Robert Zemeckis font équipe pour adapter Un Conte de Noël de Charles Dickens, le tout en 3D et en performance capture. La production de la suite du film culte, Tron, est lancée. Pixar avance la sortie de Cars 2 d’un an, le film sera sur les écrans en 2011. John Travolta, Tim Allen, Martin Lawrence et William H. Macy retournent sur les routes jouer les motards dans Bandes de Sauvages 2. Après les manchots, les flamants roses: DisneyNature dévoilera ses Ailes Pourpres cet automne.
INFO: Je vais prochainement déménager chez over-blog
lundi 22 septembre 2008
musicals: The Little Mermaid

Après le fiasco de Tarzan sur les planches de Broadway, Disney a su réagir avec une Mary Poppins enivrante mais retrouve les profondeurs avec cette adaptation décevante de La Petite Sirène. L’histoire de cette sirène qui rêve du monde des humains est aujourd’hui connue de tous et cette musical n’y apporte rien de nouveau. La trame de la pièce se contente du strict minimum et reprend celle du film sans en approfondir les personnages ni l’intrigue (contrairement au Roi Lion par exemple, qui étendait l'nivers du film). Mais la première chose qui frappe lorsque le rideau se lève, c’est le design plus que discutable dans lequel s’est lancé la créatrice du spectacle, Francesca Zambello. Les décors sont d’un goût discutable, les couleurs flashy et saupoudrées de paillettes m’ont fait pensé à des jouets Polly Pockets. Les costumes sont presque ridicules, rivalisant sans problèmes avec la garde-robe de Barbie poufiasse. La décision de monter les sirènes sur patins pour simuler leur mouvements sous l’eau est aussi 
Mais tout n’est pas mauvais dans cette production, à commencer par le casting qui est remarquable. La jeune première, Sierra Boggess, en plus d’être magnifique possède une voix d’exception. Sa prestation sur « Part of Your World » rivalise avec celle de Jodi Benson du film. Dommage que la mise en scène peu inspirée ne la porte plus haut. Elle a tout du personnage : touchante, belle, craquante et drôle. On citera aussi Sean Palmer, convaincant et charismatique en Prince Eric, et Titus Burgess, qui fait un extravagant Sébastien. Le meilleur du show restera tout de même la présence de Sherie Rene Scott (Aïda) qui incarne une Ursula plus diva que celle du film. Son talent n’est plus à prouver et elle le démontre avec une aisance déconcertante. Côté musique, les réorchestrations des chansons que l’on connaît par cœur sont réussies. Par contre, les nouvelles écrites par Glenn Slater sont ratées (sauf exceptions: She's in love, I Want the Good Times Back) et quasiment hors-ton (le pire restant les deux chansons du goéland, insupportables !). Bref, le bilan est mitigé pour la dernière production Disney qui n’arrive pas à rivaliser avec les chef-d’œuvres comme The Lion King ou Mary Poppins. Le spectacle demeure bien trop enfantin pour tenir les adultes en haleine et la sirène finit par prendre l’eau. Dommage car le potentiel était énorme. 
mercredi 2 juillet 2008
avant-première : WALL•E

Les génies artistiques qui ont insufflé la vie à des jouets, qui nous ont fait parcourir l’océan avec Nemo, saliver avec un rat cuistot, donnent cette année une âme à un robot dans WALL-E. Et une fois de plus, c’est une très grande réussite. Ce petit amas de métal réussit à toucher le spectateur en plein cœur. Rien de surprenant en soi, venant de la part de ceux qui se sont fait connaître en mettant en scène une lampe de bureau ! Et pourtant, rien n’était gagné d’avance : le pitch dresse un le tableau d’un futur pessimiste dans lequel la Terre, devenue une décharge inhabitable, a été abandonné par l’humanité. Les hommes, partis se réfugier dans un gigantesque vaisseau spatial, ont laissé le soin à une flotte de petits robots de faire le ménage. Mais voilà, ce qui aurait du duré cinq ans en théorie s’éternise sur maintenant sept cents ans, et les robots se sont un à un épuisé à la tâche… tous sauf un, WALL-E, qui au fil des saisons, s’est forgé une personnalité mais surtout une grande soif d’amour. Son quotidien, hilarant tant il reflète nos propres souvenirs d’humain, va se retrouver tout chamboulé quand la charmante EVE débarque avec fracas dans sa vie. 
WALL-E est un film remarquable dans le sens qu’il relève avec brio bon nombre de défis. Le premier d’entre eux est tout d’abord de rendre attachant un petit cube de ferraille surmontée d’une paire de jumelles. Et pourtant, les animateurs de Pixar sont arrivé à rendre le héros à boulons mignon au possible. Il n’y a qu’à faire le test, passez un clip de WALL-E à n’importe quelle fille de votre entourage, et vous aurez droit à « Ouh il est trop chou ! », alors que les geeks seront plutôt du genre à dire « J’en veux un ! ». Bref, WALL-E séduit un large public, prêt à le suivre aux quatre coins de l’univers. Et cela tombe bien, puisque visuellement, le studio se surpasse encore une fois. On pensait avoir tout vu avec la Route 66 de Cars ou le Paris romantique de Ratatouille, et bien force est de constater que les paysages présentés dans WALL-E sont encore plus beaux : des visions sombres et apocalyptique d’une Terre abandonnée aux sublimes passages dans l’espace. Le plan où notre petit robot accroché à un vaisseau spatial, touche du bout de ses pinces les anneaux de Saturne en restera une illustration marquante. L’autre défi du film est le parti pris d’en faire un long-métrage quasiment muet. Alors que Dreamworks s’offrent des stars trop payées pour trop parler dans leurs films (Shrek et compagnie…), Pixar ose construire un film autours d’un héros qui ne peut s’exprimer que par des bruits robotiques. Ce qui fait de ce dernier le digne héritier de Buster Keaton ou de Charlie Chaplin. L’animation joue ici un rôle encore plus important et nous offre des moments irrésistibles de drôlerie qui passent essentiellement par le talent des artistes animateurs. Si ses moyens de se faire entendre sont limités, WALL-E s’est tout de même offert les services du légendaire Ben Burtt (qui a crée les sons de beaucoup des créatures de Star Wars dont R2), qui a composé une palette de bruits et sons en tout genre qui donnent au petit robot sa personnalité si attachante.
Plus qu’un film d’animation, WALL-E est aussi un excellent film de science-fiction, genre auquel il rend un vibrant hommage à travers des clins d’œil savoureux à des films comme le 2001 de Kubrick. WALL-E c’est aussi une histoire d’amour bouleversante de simplicité. L’obstination du petit robot à vouloir partager son amour avec l’élue de son cœur de métal est touchante de naïveté (sa méthode de drague est calquée sur son film préférée : Hello Dolly !) et trouve tout son sens dans une fin émouvante. WALL-E c’est aussi une satyre à tendance écolo efficace et osée, des piques sont lancées et le gouvernement Bush, l’irresponsabilité des grosses firmes et l’obésité entre autres en prennent pour leur grade. Des messages forts qui passent aisément sans pour autant faire du film un donneur de leçon, qu’on se le dise, WALL-E n’est pas un Al Gore animé. WALL-E, c’est un festival d’émotions sur fond de décors galactiques et épiques dans lequel les robots apprennent l’humanité aux hommes, et qui trouve sans peine sa place, dans le panthéon des plus beaux chefs-d’œuvre du studio à la lampe de bureau. Un chef-d'oeuvre je vous dis! Dans les salles le 30 juillet






































