15.05.08
culte: La Saga Indiana Jones
Si l’aventure avait un nom, sans l'ombre d'un doute ce serait Indiana Jones. Ces deux mots ramènent automatiquement des souvenirs d’enfance à regarder béats les aventures de cet archéologue qui n’a peur de rien. Avec la sortie du très attendu quatrième épisode la semaine prochaine, il relevait du devoir citoyen que de se replonger dans ces réminiscences pour être prêt à pénétrer dans le Royaume du Crâne de Cristal. Et grâce à la magie du marketing synergique, un nouveau coffret DVD a envahi les bacs des magasins. C’est donc avec délice que je me suis visionné les trois épisodes, que je n’avais pas vu depuis au moins cinq ans.
Et il n’y a pas à dire, on ne fait plus des films et des héros comme ça. Un mélange parfait d’action et d’aventures, mélangé à une bonne dose d’humour et juste ce qu’il faut de romantisme, mais pas trop. Le premier que j’avais vu gamin, c’était le Temple Maudit, et je me souviens encore être traumatisé par l’arrachage de cœur à main nue par le sorcier indien. En revoyant la scène aujourd’hui, j’ai plus remarqué les effets spéciaux qui ont un peu vieilli, mais la magie opère toujours grâce au talent de metteur en scène de Steven Spielberg. Que ce soit l’ouverture mythique des Aventuriers de l’Arche Perdue avec cette pierre qui roule géante, ou la montagne russe dans les mines du Temple Maudit ou encore la poursuite finale avec le tank dans la Dernière Croisade, toutes ces scènes sont démonstratives du génie du cinéaste.
Quant à Harrisson Ford, il incarne ce baroudeur que rien n’arrête et aux répliques ravageuses à la perfection (dire que Tom Selleck a failli avoir le rôle). Ce qui le rend irrésistible c’est qu’il est à la fois un dur à cuire (la scène où il descend d’une balle un mec qui frime avec son sabre est cultissime) mais aussi une chochotte dans l’âme, surtout quand il s’agit de serpents. Une faiblesse qui le rend encore plus attachant. Et puis il y a son costume reconnaissable entre milles, tellement classe et pratique : le chapeau Fedora, la chemise toujours imbibées de sueur, la veste en cuir noire et l’incontournable fouet. Ca claque! Un attirail aussi culte que son héros.

N’oublions pas les personnages secondaires et les ennemis. Que serait Indy sans vilains à affronter. Entre les nazis belliqueux et les fanatiques indiens, il a eu de quoi faire. Heureusement qu’il a pu se consoler dans les bras de Marion (que l’on retrouvera dans Indy4 !), Willie et du Dr Elsa. Et puis comment ne pas citer Sean Connery dans le rôle mémorable du père dans la Dernière Croisade ? D’ailleurs je pense que ce troisième volet demeure mon préféré à ce jour. Si je préférais le Temple Maudit plus jeune, aujourd’hui je trouve le troisième épisode plus abouti et maîtrisé. Niveau scènes de bravoure, ça assure bien et la relation père-fils ajoute beaucoup au personnage. Et vous lecteur, quel est votre volet préféré ?
Allez, plus que quelques jours avant les retrouvailles et avant de réentendre les notes magiques du thème principal composé par John Williams. Pour tenir, maintenant que j’ai finis les DVD de la saga originale, je vais me mater Les Goonies pour rester dans le thème ! Vivement !
14.05.08
Cannes you feel it ?
C’est parti pour l’édition 2008 du Festival de Cannes. Tous les ans à la même époque, la Croisette s’affole et accueille l’uns des évènements cinématographiques les plus en vogue autour du globe.
La preuve, les studios accourent pour venir présenter leurs films, même hors compétition. Et cette année, le gros événement c’est bien sûr la présentation en avant-première mondiale du quatrième Indiana Jones en présence de l’équipe.Cannes, c’est bien sûr la classique et mondaine montée des marches du Palais des Festivals. Les stars sont dans leurs plus belles tenues et les photographes sont en effervescence. C’est toujours un spectacle de les voir s’époumoner à crier le nom de la star en photocall pour avoir un regard sur leur objectif. Pas facile la vie de photographe !
Sinon, entre les soirées jet-set bien arrosées et les conférences de presse, il y aura du cinéma sur la Croisette. En compétition, il y a entre autre le film d’ouverture à surveiller, Blindness, le nouveau film de Fernando Meilleres (qui avait livré l’excellent Constant Gardener) dans lequel jouent Julianne Moore, Gael Garcia Bernal et Danny Glover. Autres films que j’attends avec impatience, le nouveau Clint Eastwood baptisé The Changeling avec en tête d’affiche Angelina Jolie. Il y a aussi et surtout Two Lovers, le nouveau bébé de James Gray qui nous avait ébloui avec La Nuit nous Appartient, où Joaquin Phoenix sera face cette fois-ci à Gwyneth Paltrow. La biographie du Che par le réalisateur de Ocean’s Eleven avec Benicio Del Toro risque aussi d’être un événement du Festival. Très attendu, le film de Charlie Kaufman (Dans la Peau de John Malkovitch) intitulé Synecdoche, New York au casting en or : Philip Seymour Hoffman (Capote), Tilda Swinton (Oscar de la Meilleur Actrice 2008) et Michelle Williams.
Hors compétition et hormis l’homme au chapeau et au fouet, il faudra sans doute compter sur Kung Fu Panda de Dreamworks qui s’annonce prometteur et au casting vocal qui impose le respect : Jack Black est mon idole. Le nouveau Woody Allen, Vicky Cristina Barcelona, dans lequel jouent ses deux muses Penelope Cruz et Scarlett Johansson, il promet d’être sulfureux. Bref, un programme sympathique pour les chanceux qui y assisteront. Pour ma part, je suivrais ça de très près tous les soirs avec le Grand Journal et les news de mes deux collègues veinardes envoyés dans le Sud. En attendant les premières marches, voici les actrices les plus belles et les plus glamours ayant foulé le tapis rouge l'an passé:

De gauche à droite: Rose McGowan (Planète Terreur), Rosario Dawson (Boulevard de la Mort), Eva Mendes (La Nuit nous Appartient), Kylie Minogue (Street Fighter
) et Angelina Jolie (Un Coeur Invaincu).
Et vous ? Cannes vous suivez ou vous vous en foutez ?

09.05.08
Handsome List 2OO8

Avec les beaux jours voici venir la seconde édition de la Handsome List made in IBWK. Le concept est toujours très simple, il s’agit de citer les huit plus belles femmes et quatre plus beaux mecs des médias qui ont retenu notre attention cette année. Au cinéma pour la plupart, mais aussi en musique, à la télévision ou même sur les planches peut-être. Sans plus attendre, voici le palmarès de cette année. 
Après Scarlett en 2007, c’est encore une blonde qui truste le haut du podium, et pas n’importe laquelle. Katherine Heigl a montré cette année écoulée, que les starlettes de la télé peuvent se faire un nom sur le grand écran. Infirmière sexy dans Grey’s Anatomy, la comédienne a prouvé son talent dans deux comédies qui ont cartonné aux box office américain : En Cloque Mode d’Emploi et 27 Robes, on la surnomme déjà la nouvelle Julia Roberts. Une reconversion réussie et qui crée bien des jalousies sur le tournage de Grey’s Anatomy, duquel Katherine aimerait bien s’éloigner pour se consacrer au cinéma. Elle est suivie de Anne Hathaway, la plantureuse brunette que l’on avait récemment vue dans Le Diable s’Habille en Prada, elle s’était aussi dévoilée dans Le Secret de Brokeback Mountain à travers une scène torride avec Jake Gyllenhaal. Elle revient cet été dans Max La Menace, une comédie mêlant espionnage et humour avec le déjanté Steve Carell. Elle arborera un tailleurs cintré du plus bel effet sur sa silhouette parfaite. En troisième position, c’est une véritable princesse que l’on retrouve, à savoir Amy Adams. Elle nous a tous enchanté et séduit dans Il Etait Une Fois dans le rôle irrésistible de la Princesse Gisèle (qui n’a pas revé de valser avec elle dans la scène du bal ?). On l’a vue plus tard face à Tom Hanks dans La Guerre de Charlie Wilson et tourne actuellement son prochain film Miss Pettigrew Lives For a Day. On la verra également dans La Nuit au Musée 2, avec Ben Stiller. Enfin, c’est la chaleur latine avec la sulfureuse Eva Mendes qui est à l’honneur. Fini les seconds rôles pour la pulpeuse actrice, après avoir fait sensation face à Joaquin Phoenix dans La Nuit Nous Appartient, elle produit et joue l’héroïne de Live !, une satyre acerbe et réussie de la télé-réalité. Elle tourne actuellement dans The Spirit de Frank Miller, le créateur de Sin City. 
Du côté des mâles, James McAvoy mène la danse. En quelques rôles, ce minet écossais a gagné en maturité et sex appeal. Du rôle risible de faune dans Narnia, il a joué dans le drame romantique Reviens-Moi où il séduisait Keira Knightley. Après Pénélope dans lequel il tombait sous le charme de la porcine Christina Ricci, il sort les gros calibres dans le film d’action Wanted, dans lequel il aura pour partenaire Angelina Jolie, rien que ça ! Une carrière qui s’accélère. Aussi torride que son personnage de la Torche Humaine dans Les 4 Fantastiques, Chris Evans a déjà prouvé qu’il n’est pas qu’un corps parfaitement sculpté grâce à sa performance dans le Sunshine de Danny Boyle. Cette année on le verra en atout romantique dans Journal d’une Baby Sitter où il fera la cour à Scarlett Johansson, et dans Street Kings face à Keanu Reeves. Repéré par Sean Penn à qui il lui a donné le premier rôle d’Into the Wild, Emile Hirsch avait déjà montré sa gueule d’ange dans Alpha Dog. En juin, il est en haut de l’affiche du blockbuster Speed Racer réalisé par les mecs de Matrix. Un nom qu’il faut assurément retenir. Notez qu’il a décroché le rôle du film au nez de Zac Efron qui était aussi en lice. Mais ce dernier peut se consoler avec l’énorme succès de High School Musical 2 sur les télévisions du monde entier. Au cinéma, il fait ses premiers pas dans Hairspray dans lequel incarne le beau gosse de service avec conviction. Cette machine à fantasmes tourne actuellement le 3ème opus d’High School Musical destiné au cinéma cette fois, alors qu’il vient d’achever le tournage de Seventeen Again et Me & Orson Welles. 
Retour chez les filles, en musique cette fois puisque c’est Leona Lewis qui est sous les projecteurs. Cette chanteuse britannique a explosé grâce à l’émission X Factor, une sorte de Nouvelle Star anglaise, qu’elle remporte allègrement grâce à sa voix exceptionnelle et à son physique de panthère noire. Son premier album sorti en 2007, Spirit, truste les charts de l’autre côté de la Manche et le phénomène arrive doucement en France grâce au single Bleeding Love. Sa carrière aux USA commence en trombe grâce à un duo avec le rappeur Akon. Une diva est née (tant mieux car Mariah Carey a douloureusement besoin d’une relève digne de ce nom). Direction la télévision maintenant avec Kristin Bell, que tout le monde connaît depuis la série Veronica Mars. Son joli minois a été aussi vu dans la saison 2 de Heroes avant de passer au cinéma dans Forgetting Sarah Marshall (en juin en France). Une comédie hilarante du producteur de Supergrave, dans lequel elle fait preuve d’autodérision et d’un humour à toute épreuve. Belle et drôle, elle est parfaite ! Encore à la télé, Emmanuelle Chriqui a fait tourné bien des têtes, à commencer par les héros de la série Entourage. Elle y joue la petite amie de E, l’agent de la star Vincent Chase. Elle sera à l’affiche de You Don’t Mess with the Zoan cette année, avac Adam Sandler. Et enfin, last but certainly not least, Malin Akerman complète cette tripotée de bombasses. Cette blonde au physique ravageur a fait ses débuts avec Lisa Kudrow dans l’excellente série The Comeback. Au cinéma, elle a fait voir des vertes et des pas mûres à Ben Stiller dans la Femme de Ses Rêves, avant de partager l’affiche de Katherine Heigl dans 27 Robes. La consécration arrive l’année prochaine puisqu’elle a décroché un premier rôle dans l’adaptation du comic culte The Watchmen qui se tourne actuellement. Malin en collants de superhéroïne, je signe tout de suite. 
Pour terminer cette Handsome List sur une note de testostérone, revenons sur les plus beaux mecs de l’année. On commence avec James Marsden que l’on n’arrête plus. Crooner des sixties dans Hairspray, Prince simplet dans Il Etait Une Fois, reporter de mariages dans 27 Robes, le beau gosse tourne avec Cameron Diaz dans le film fantastique The Box. Musique, cinéma, télévison, Justin Timberlake touche à tout et tout lui réussit. Son album et sa tourné sur FutureSex LoveSounds ont cartonné l’an passé et la Madonna l’a choisi pour partagé un duo sur le premier single de Hard Candy, un privilège rare. Au cinéma, après Alpha Dog ou encore Southland Tales, on le verra dans The Love Guru avec Mike Myers et Jessica Alba. Sous le masque de Batman, qu’il portera à nouveau cet été dans The Dark Knight, Christian Bale fait des merveilles. Son visage carré et son regard ténébreux a tenu tête à celle, forte, de Russel Crowe dans l’excellent 3h10 pour Yuma. Cet été, dans la peau de l’homme chauve-souris, il essaiera de ne pas se faire éclipser par la performance du regretté Heath Ledger, qui incarne son ennemi juré, le Joker. Et pour conclure cette édition 2008, place à Patrick Dempsey, le Dr Mamour de Grey’s Anatomy qui a su séduire la princesse Amy Adams dans Il Etait Une Fois. Il sera à l’affiche prochainement du Témoin Amoureux. Tout est étudié pour faire tomber les minettes, barbe de trois jours, coiffure ébouriffée mais soignée, regard fondant, bref rien n’est laissé au hasard. Et il a raison puisqu’il est devenu l’égérie de la maison Versace, excusez du peu !

avant-première : Le Journal d'une Baby-Sitter

Qui n’a jamais rêvé avoir une nounou aussi sexy que Scarlett Johansson pour aller le chercher à la sortie de l’école, afin de frimer devant ses camarades de classe ? Ce fantasme, le petit Calvin a la chance de le réaliser. En effet, ses parents, riches et new-yorkais mais négligents et instables, embauchent la jeune Annie Braddock comme baby-sitter. Cette dernière, fraîchement diplômée, va devoir surmonter les caprices de la mère, apprivoiser le jeune enfant et surtout essayer de résister aux avances d’un jeune et séduisant étudiant de Harvard. Avec un casting haut de gamme, le film s’avère être une surprise plutôt agréable et le ton léger est rafraîchissant. Scarlett Johansson, à la fois pétillante et vulnérable, est convaincante en Mary Poppins des temps moderne, à laquelle le film rend d’ailleurs hommage à plusieurs reprises (le survol de New-York en parapluie…). Elle porte l’histoire sur ses épaules et l’alchimie entre son personnage et le petit Calvin prend facilement. 
Laura Linney confirme son talent remarquable en campant une femme désabusée et froide, délaissée par un mari odieux incarné par l’impeccable Paul Giamatti. Elle humanise ce rôle méprisable avec une grande palette d’émotions, parcimonieusement étalée. On oublie pas Alicia Keys, qui en plus d’être la diva actuelle du RnB, en est à sa deuxième incursion au cinéma après Mi$e à Prix, et qui joue ici la meilleure amie de l’héroïne avec conviction, et Chris Evans, la Torche des Quatres Fantastiques, qui déballe ici son jeu de beau gosse un brin insipide. A la réalisation, Shari Springer Berman et Robert Pulcini font preuve d’originalité en jouant avec les effets visuels afin de symboliser les sentiments de la baby-sitter en détresse. Moins original, le film évoque beaucoup Le Diable s’Habille en Prada dont les héroïnes subissent toutes les deux les affres d’un tyrannique employeur féminin. Le film a aussi tendance à s’étendre inutilement en dialogues moyens et qui n’apportent pas grand chose en fin de compte. Malgré quelques longueurs, cette « nanny » tire son épingle du jeu grâce à son casting irréprochable et à un humour subtil. Une baby-sitter que je vous recommande chaudement. Dans les salles le 14 mai 2008
08.05.08
Panda Mania
Le cyclone meurtrier, quatre ans de Sarkozy à subir encore, Cindy Sanders, les Chtis qui vont peut-être battre Titanic... L'actualité est vraiment pas glorieuse. Alors pour oublier tout ça, regardez-donc la vidéo ci-dessus et je vous garantie que vous deviendrez gâteux l'espace de quatre minutes. Comment résister à ces deux boules de poils ? On a qu'une envie c'est d'en avoir un pour le câliner à l'infini. Je vous défie d'arrêter la vidéo avant la fin, c'est impossible car c'est additif. Cela donne envie de s'engager pour la WWF non ? Bon week-end prolongé à tous !
07.05.08
[O7.O5.O8]: En Vrac... It's Summertime in Paris
Après un déjeuner quasiment à l’œil avec Sylvain chez ses amies qui concoctent des très bonnes salades et soupes près des Grands Boulevards, ce dernier m’a poussé à utilisé le Vélib’ pour rejoindre Saint Michel. Réticent au début (les accidents mortels récent de Vélib m’ont un peu refroidis), j’ai quand même succombé et j’ai bien fait. Avec un temps pareil, c’est dommage de pas en profiter. Je dois vous avouer que j’ai fait un léger détour (je suis passé par Concorde, les Tuileries avant de trouver le chemin des Halles) mais comme je le confesse, je connais Paris en métro par cœur, mais en surface, j’ai des lacunes à combler. Toujours est-il que cette balade à bicyclette fut des plus agréables, même si j’ai failli me faire renverser à dévisager un sublime touriste latina, sosie d’Eva Longoria (et si c’était elle ? !), qui s’aspergeait d’eau à la bouteille pour se rafraîchir près du Louvres. Sans compter les dizaines d’autres divines silhouettes galbées, mises en valeur par des petites jupes ou robes près du corps, qui ont croisées ma route. C’est l’été !
Petit retour vers le mois d’avril où j’ai eu l’opportunité de séjourner dans un château médiéval dans la campagne de Manchester, pour le lancement du jeu vidéo de Narnia. Outre les galères à l’aéroports (j’avais oublié que les flacons de plus de 100 ml étaient interdits), j’ai passé un excellent week-end en pleine semaine avec des journalistes sympas (dont le metteur en scène du génial Théâtrouille que je salue ;) ) et d’une attachée de presse adorable. Outre tester le jeu (qui est sympa) et interviewer le créateur, on a pu s’initier à la construction et au maniement du trébuchet, une arme médiévale proche de la catapulte, me prendre pour Legolas en apprenant à tirer à l’arc, à manger de la bouffe un peu dégueulasse (mais c’est normal on est en Angleterre !), boire beaucoup dans le cellier du château, explorer les environs et tomber…sur la fosse sceptique du château, jouer à Mario Kart en wifi dans nos chambres rustiques et confortables, manger un incontournable Burger King avant de reprendre l’avion pour Paris. 

Quelques aperçus en photos ci-dessus, le reste en format normal sur mon FlickR (cliquez ici).
Photo de Paris by Eric Pouhier.
06.05.08
Futurama : Bender's Big Score

Hallelujah! Depuis quatre ans que j’attendais ce moment. Quatre ans que la série FUTURAMA avait disparue des écrans, à cause de la décision aberrante de la Fox de la supprimer de sa grille. Quatre ans après, et à la demande générale du public (à force de pétitions et de lettres envoyées au studio), l’équipe du Planet Express est de retour. La nouvelle vague d’aventures de Futurama se compose de quatre longs-métrages animés dont le premier, Bender’s Big Score, est sorti en novembre aux USA. Il sortira en France en juin prochain, en attendant voici mon avis. Après tant d’attente et d’anticipation, on aurait pu être très déçu devant le résultat. Et bien fort heureusement, ce n’est pas le cas. Dès les premières secondes, on ne peut pas cacher notre bonheur de retrouver les personnages (réintroduits en grande pompe), les notes familières du générique etc… L’humour typique de la série est conservée et les dirigeants de la Fox en prennent pour leur grade dès le début. Rancuniers les auteurs de Futurama ? Oui et tant mieux pour nous ! 
On retrouve donc avec plaisir Fry, Leela, Bender, Dr Zoidberg et toute la clique dans un scénario riche et finement écrit. Nos héros doivent faire face à une cyber-attaque de la part d’immondes aliens nudistes qui prennent possession de Planet Express. Ces derniers découvrant le secret du voyage temporel sur les fesses de Fry, envoient Bender sous leur emprise, piller les trésors du monde. Ce qui aura bien sûr des répercussions graves sur l’Histoire (on découvre d’ailleurs les circonstances de l’élection de Georges W. Bush dans une scène hilarante). Les fans seront aux anges, les scénaristes n’ont pas lésiné sur les clins d’œil à la série (il y en a vraiment à foison) et des seconds rôles réapparaissent (Aah Zap Brannigan). On se rend compte à quel point la série n’est pas écrite n’importe comment et que le tout est lié. C’est parfois (très) tiré par les cheveux et quelques ficelles ont été tirées un peu trop facilement, mais on pardonne rapidement vu l’ampleur du délire. Il y a tellement de clins d’œil, de blagues que seuls les initiés pourront comprendre dans Bender Big Score, c’est comme un cadeau des créateurs aux fans pour les récompenser et les remercier de leu fidélité. Un premier retour réussi pour ma part, car j’ai déjà hâte de les retrouver dans le second film baptisé The Beast with a Billion Backs, prévu pour juin en zone 1. On ne s’en lasse pas !
02.05.08
Les Rails de l'Angoisse
J’étais avec mon frère à la gare de Fontaine Michalon, sur la quai à discuter en attendant le prochain train. Quand surgissant de nul part, en fait si, il surgissait du quai d’en face, un mec descend sur la voie et la traverse sans peur et sans reproches, pour grimper sur le quai où nous nous trouvions. L’air de rien quoi. Alors que dix secondes après qu’il soit passé, le RER qui ne s’arrêtait pas à notre gare, passa à toute vitesse. N’importe quoi ! Intérieurement je l’insultais le mec, parce que moi je dois vous le confesser, je nourris une sorte de phobie des rails. Oui, je suis railophobe (bon je ne connais pas le terme exact, si quelqu’un sait…).
Ca peut paraître bizarre, mais j’ai une sainte répulsion de tout ce qui se rapproche des voies ferrées. Je pense que j’ai été traumatisé par les récits d’un ami pompier qui me racontait ses exploits à ramasser les corps passés sous les trains. Traverser un passage à niveaux en tant que piéton est une petite épreuve en soi, je ne peux m’empêcher de regarder à gauche ou à droite avant de m’engager, même si les barrières sont relevées. Dans le métro parisien, il est impensable pour moi de marcher à moins de 10 cm du bord du quai. Je longe les murs. Je me rappelle encore mon prof d’histoire au lycée qui nous avait raconté qu’un fou avait tenté de le pousser sur les rails à Paris. Brrr.
J’en ai même fait des cauchemars, où je suis bloqué sur les rails, dans l’incapacité totale de bouger un muscle et voir arriver au loin un TGV. Le comble dans tout ça c’est que vous devinerez jamais la première attraction sur laquelle j’ai travaillé à Disneyland : Oui, oui, l’authentique train à vapeur qui fait le tour du parc. Un comble ! Mais ce n’est pas du tout pareil il faut dire. Et vous ? Avez-vous des phobies bizarres dans le genre ?
photo by Thunder
01.05.08
cinéma : Iron Man

Vous en avez marre des super héros qui se prennent trop au sérieux comme Spiderman ou de ceux qui sont tout simplement ratés comme les Quatre pas si Fantastiques ? Ca tombe bien, car Iron Man débarque dans les salles de cinéma. Et c’est une vraie réussite. Moins connu du grand public que ces collègues en collants, ce héros Marvel n’est vraiment pas comme les autres. Tony Stark n’a pas de super pouvoirs, mais il a beaucoup d’argent car il est à la tête d’une gigantesque firme d’armements (pensez Nicolas Cage dans Lord of War). Quand il est capturé en Afghanistan par des terroristes barbus le contraignant à leur fabriquer l’arme ultime, Stark se construit une armure redoutable pour s’échapper. Confronté à la réalité du payx, il ouvre les yeux par la même occasion sur les méfaits de son commerce. Ce qui fait la différence avec les autres films de super héros, c’est le ton résolument léger et très 2nd degrés dont l’humour fait mouche. Le tout est renforcé par la brillante prestation de Robert Downey Jr, clinquant, sur qui personne n’aurait parié il y a quelques années. Il incarne parfaitement ce personnage haut en couleurs et aux vannes acerbes. Dans son ombre, les seconds rôles ont bien du mal à se démarquer, et ils ne sont pas aidés par le scénario qui les éclipse malgré eux. Gwyneth Paltrow fait de la figuration active tandis que Jeff Bridges et Terrence Howard se défendent plutôt pas mal.

Le film aborde même des sujets délicats (mais ne s’aventure pas à les approfondir, n’en demandons pas trop) comme le trafic d’armes au Moyen Orient et ses conséquences sur les civils. La scène où Stark découvre les armes qu’il fabrique pour « préserver la paix » aux mains des terroristes fait rire jaune. Côté effets spéciaux, ça dépote. Les techniciens d’ILM (Star Wars, Jurassic Park & co…) ont fait des merveilles en concoctant un design résolument cool pour le héros de fer. Personne ne restera de marbre devant les scènes où Iron Man s’envole dans les airs tentant de semer deux avions de chasse. On sent que John Favreau le réalisateur (vous vous souvenez du copain de Monica dans Friends qui voulait devenir le Champion d’Ultimate Fighting ? c’est lui !), s’est éclaté avec les moyens qui lui ont été alloués, même si son cinéma ne fait pas dans l’originalité. Mais l’essentiel est qu’Iron Man délivre un divertissement solide et de qualité : la parfaite ouverture pour la saison des blockbusters de l’été.

28.04.08
cinéma: La saison des blockbusters 2008 est ouverte

Mercredi, Iron Man lancera officiellement la saison des blockbusters de l’été 2008. L’unes des périodes les plus attendues aux USA et sur laquelle reposent bien des enjeux pour les grands studios. L’an dernier, c’était la Guerre des Trois qui avait vu triompher Spider-Man 3, Pirates des Caraïbes 3 et Shrek 3, qui malgré les critiques ont engrangés des sommes astronomiques. Cette année, les majors vont encore sortir les poids lourds, et le grand gagnant dans tout ça sera encore le spectateur qui n’aura que l’embarras du choix. Fin mai, sans doute l'évènement de l'année: un vétéran de l'aventure fait son grand retour et ça va claquer (du fouet en tout cas). Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal promet de déchainer les passions. Côté superhéros, les amateurs seront servis avec Iron Man, dès mercredi en France, dont l’armure sera porté par Robert Downey Jr, une figure peu habituée des blockbusters pourtant. Le 23 juillet, c’est L’incroyable Hulk qui fera son retour qui promet de l’action bourrine cautionné par Edward Norton tout de même, ça ne peut pas être foncièrement mauvais. Dès cet été aux USA, mais seulement en octobre chez nous (une honte !), Hellboy 2 déboulera dans les salles avec son lot de créatures fantasmagoriques signées Guillermo Del Toro, que tout le monde adore depuis son Labyrinthe de Pan. Pour Will Smith, l’été sera chaud dans la peau d’Hancock, un superhéros alcoolique qui va tenter de redorer son blason avec l’aide d’un attaché de presse qui aura les traits de Jason Bateman.
Enfin, le plus que très attendu Chevalier Noir (The Dark Knight) arrivera le 13 août dans nos salles, suite au très réussi Batman Begins de Christopher Nolan. Le film verra l’homme chauve-souris affronter son plus grand nemesis, le Joker. Une performance du regretté Heath Ledger que tout le monde attend avec la plus grande impatience. A part Batman, Warner mise aussi gros sur Speed Racer, une adaptation en roue libre et ultra coloré du dessin animé par les réalisateurs de Matrix, avec Emile Hirsch, le héros d’Into the Wild, en tête d’affiche. Chez Disney, on met beaucoup d’espoir dans le prochain Pixar : WALL-E. Le petit robot du film a déjà conquis les cœurs du public à travers les premières bandes annonces, en sera-t-il de même du film après le succès français de Ratatouille l’an passé ? En tout cas, les génies de Pixar ne sont pas du genre à se reposer sur leurs lauriers, ce qui laisse augurer le meilleur. La firme de la souris lancera fin juin le deuxième chapitre des Chroniques de Narnia : Prince Caspian. Avec le jeune premier Ben Barnes dans le rôle titre, les studios promettent un film plus sombre et violent que le premier opus. En août, Brendan Fraser refait dans la bandelette avec la Momie 3 qui délaisse les pyramides d’Egypte pour la Grande Muraille de Chine. Il fera face à Jet Li et Michelle Yeoh.
Enfin, côté humour, Ben Stiller rameute Robert Downey Jr (en black !) et Jack Black (en blond !) dans Tropic Thunder, une comédie mêlant Hollywood et films de guerre. Tout un programme que nous, pauvres français, ne pourrons voir qu’en octobre. Dreamworks quand à eux, misent sur Kung Fu Panda ou les arts martiaux contés par des animaux parlants. En salles en juillet. Sans oublier les autres candidats en lice: Wanted avec Angeline Jolie et James McAvoy, Max la Menace avec Steve Carell et Anne Hathaway, Bons Baisers de Bruges avec Colin Farell, Phénomènes le nouveau Shyamalan ou encore Mamma Mia. Comme vous le voyez, l’été va être chargé, pour ma part j’attends de pied ferme le robot de Pixar, le retour de Batman face au Joker et Hellboy 2. Au cas où la météo serait dégueulasse cet été, au moins, on aura de quoi faire au cinéma. Et vous ? Quels films vous font le plus envie ?




































