vendredi 26 septembre 2008
"musique": Britney Spears fait son cirque
Les skyblogs sont en liesse, Britney Spears est de retour cette semaine et a généreusement lâché son nouveau single, « Womanizer » tiré de son prochain album "Circus", sur internet. Encore une soupe de bruits électroniques que l’on nous sert comme sa nouvelle œuvre d’art. Désolé, mais comme pour les deux précédents albums, cela ne prends pas (plus).
Ce que j’aime chez un(e) artiste c’est la performance vocale et sa capacité à nous habiter, à nous transporter avec sa voix, son interprétation. C’est la raison pour laquelle des pseudos artistes comme Britney ou Mylène qui camouflent leur manque évident de talent derrière des artifices (des concerts pyrotechniques qui en mettent plein les yeux mais rien dans les oreilles par exemple) ne me font absolument rien.
Ici, c’est pareil. Quatre notes de synthétiseur mises l’unes derrière l’autre, un technicien du son qui s’amuse à bidouiller les gémissements de la Spears et ils nous pondent un « tube ». Personnellement, ça ne me transporte pas ça, à part peut-être dans des visions de night-clubs glauques, de néons crasseux et d’ecstasy. Honnêtement, elle n’aurait pas pété un câble l’an passé en se rasant le crâne, en devenant une mère indigne, en se mettant mauvaise avec Paris Hilton et Lindsay Lohan, ses disques ne se vendraient pas et les médias ne nous assèneraient pas son « retour miraculeux ». Mais bon, tant que ça marche...
Il est loin le temps où elle minaudait sur Baby One More Time, au moins c'était drôle et écoutable et son personnage d'ado rebelle était sympathique. Aujourd'hui "femme", elle se prend vraiment au sérieux et ça le fait pas. Et ne dites pas que je crache sur le commercial, il m'arrive d'écouter et même d'apprécier (oui oui!) les Pussycat Dolls, Girls Aloud ou autre Rihanna par exemple. C’est pas tout ça, mais moi je retourne frissonner avec les performances d’Alicia Keys ou Jamie Cullum, car c’est quand même d’un autre niveau.
dimanche 27 juillet 2008
musique: Jamie Cullum
L’autre jour, j’en avais marre des écouteurs de l’Ipod et de leur qualité sonore vraiment pourrie. Je me suis donc décidé à m’acheter un casque à la Fnac et quel bonheur de jouir d’un son qui rend justice à ce que vous écoutez. Et en l’occurrence là, c’était Jamie Cullum qui était à l’honneur, avec les chansons de son premier album Twenty Something. Jamie, c’est un jeune chanteur et pianiste de jazz britannique qui fait office de véritable surdoué. A 15 ans, il avait déjà à son actif plus de mille concerts. Ses influences sont diverses et variées : de Ray Charles à Monk, en passant par Esther Philips, Tom Waits ou encore Miles Davis, il se nourrit d’éclectisme. D’ailleurs ça se ressent à l’écoute de ses chansons, oscillant entre jazz, pop, hip hop. Ses deux derniers albums (Twenty Something et Catching Tales) sont des petits bijoux qui offrent des chansons originales au swing indéniable (Get Your Way, High & Dry…) mais aussi des reprises de standards à l’image de sa rayonnante version de Singin’ in the Rain. Cinéphile, il a récemment participé aux bandes originales de Grace is Gone et de Meet the Robinsons, dans lequel il a pour alter ego une grenouille jazzman !
Prodige au piano, le Jamie Cullum est à ce que j’entends une vraie bête de scène. Son charisme et son aisance scènique lui permettent de jouer en concert sans playlists pré-établies. Il improvise selon l’ambiance et ces concerts durent en moyenne deux heures (et c’est un minimum). Je n’ai jusque là pas eu la chance de le voir en live, mais ce sera réparé dès l’automne puisque Jamie sera en concert au Théâtre du Châtelet à Paris, le 27 octobre prochain. Je suis déjà impatient !
Ci-dessus: A gauche, le duo sur Love Cats des Cure en live avec Katie Melua; à droite, le clip de Get Your Way.
dimanche 6 juillet 2008
musique : Mika au Parc des Princes
Vendredi dernier, c’était le concert de Mika au Parc des Princes. Un an et demi après son premier concert au Trabendo, un an après l’Olympia et quelques mois après le Zénith, le chanteur a attiré 55000 personnes dans un stade comble. Mais avant de le voir sur scène, il a fallu se taper trois premières parties, Virgin Show oblige. Yelle a comme à l’habitude assuré avec ses tubes aussi fluos que sa garde robe. Panic at the Disco a apporté une touche british très appréciable, tandis que Dyonisos s’est éternisé pendant une longue heure et son chanteur a joué la star en se jetant deux fois dans le public (non je ne suis pas fan).
22h arrive et c’est enfin l’heure de voir celui pour qui on est venu. Et l’artiste n’a vraiment pas déçu, la foule de ses fans a considérablement augmentée et son aisance sur scène aussi. La scène d’ailleurs, était à l’image du chanteur. Un énorme visage de clown dont la bouche formait une arche, le tout parfaitement illuminé et dont l’habillage graphique était sublime. Mika est arrivé sur scène sur le traditionnel Relax, Take it Easy. La foule était en transe, moi aussi, tellement content de le revoir en live. A peine la chanson commencée, qu'il commence déjà à se débarasser de son gilet et de ses bretelles. A ce rythme là il chantera Lollipop avec une feuille de vigne. Il enchaîne avec My Interpretation au piano, suivi de Billy Brown. Il nous fait ensuite cadeau d’un tout nouveau titre tiré du prochain album, Rain, une jolie balade qui est une parfaite démonstration de ses talents vocaux à monter dans les aigus, avant de reprendre I Just Can’ Get Enough avec une variation très punchy.
Puis les Big Girls étaient à l’honneur quand le chanteur a entonné son tube pulpeux en compagnie de ses non moins pulpeuses danseuses, alors que deux énormes jambes gonflables servent de background. Puis c’est Love today, après une jolie intro, la température monte d’un cran, le Parc des Princes sautille au son du refrain avant le solo percussions en compagnie de sa batteuse (qui a beaucoup maigri depuis six mois !), il fait chaud, il a chaud, Mika enlève le haut. Les deux se livrent un duel percutant pour finir la chanson en apothéose. L’univers poétique et coloré du chanteur prend toute son ampleur avec Happy Ending, la scène accueille les danseurs grimés en clown, portant des ballons blancs, la voix de Mika est en parfaite harmonie avec celles de ces charmantes choristes. A la fin, l’un des clowns s’envole avec les ballons vers le haut de la scène, grand moment. 
Tout s’enchaîne très vite après, Grace Kelly, Ring Ring, jusqu’au final, Lollipop. Après la traditionnelle intro des animaux en fourrures se livrant à des actes étranges, des dizaines de danseurs et danseuses sont sur scène, les confettis tombent du ciel, c’est l’extase. Mais le concert n’est pas encore fini, après les rappels, Mika revient sur scène seul, et s’installe au piano. Il nous annonce une surprise et entonne les premières notes de Grace Kelly, qu’il chantera intégralement (ou presque) en français. J’avoue que je n’ai pas compris totalement tous les couplets, mais le geste était là et c’était vraiment sympa. Puis sa troupe revient sur scène pour reprendre une version remixée et plus rythmée de Relax, Take it Easy, avec des effets de lumières et lasers à tomber. On se serait cru dans une discothèque géante. Encore une fois, le jeune chanteur a démontré l’étendue de ses talents, sa folie extravagante, sa capacité à charmé les foules de plus en plus grandes… Il a réussi à adapter son univers particulier à une grande échelle, un grand show à l'américaine! La prochaine étape c’est quoi maintenant ? La lune ? En tout cas, je suis prêt à le suivre jusque là si il le faut !
Photos by PurePeople
jeudi 3 avril 2008
musique : Alicia Keys en live à Bercy (27.O3.O8)
Les concerts, c’est toujours avec un mélange d’excitation et d’appréhension que je m’y rends. En effet, je déteste le fait d’être compresser dans la fosse avec des milliers d’inconnus, de faire la queue juste avant pour rentrer, bravant les multiples barrages, les cons et connes qui croient pouvoir te passer devant en arrivant au dernier moment, les mouvements de foule. Et puis il y a aussi le fait de devoir rester debout pendant cinq ou six heures sans s’asseoir, c’est assez fatal pour les jambes le soir en rentrant. Mais, tout de même, quand les lumières s’éteignent et que l’artiste commence son show, on se dit que ça valait vraiment la peine. Plus que jamais jeudi dernier, quand Alicia Keys a enflammé la scène de Bercy. Outre le fait que j’étais bien accompagné par Jess et sa sœur, l’artiste a une fois prouvé son talent. Sa voix incroyable prend carrément une tout autre dimension en live. Quand je vois les places pour Mylène Farmer, une « chanteuse » sans voix qui me débecte, partir comme des petits pains, je me dis qu’il y a un problème quelque part. Alicia Keys, elle, est une artiste accomplie. Musicienne, elle s’installe à plusieurs reprises sur son piano pour nous interpréter des titres phares et forts, avec bien sûr l’incontournable Fallin’. Il n’y a qu’à entendre l’hystérie du public (dont Patrick Bruel et Alain Chabat) quand résonnent les premières notes pour comprendre l’étendue de son aura. Les titres de son dernier album sont bien sûr au rendez-vous, parmi lesquelles je retiendrais les performances de Teenage Love Affair et Wreckless Love que j’adore déjà sur l’album. 
Bon, on passera sur les graphismes pas très inspirés qui servaient d’habillage. Mais on oublie vite car le single No One a bien sûr mis tout le monde d’accord, le titre parfait pour soulever les foules, le refrain a été repris plusieurs minutes après la fin de la chanson par le public conquis. Et puis quand elle clôt la soirée par If I Aint Got You, un moment magique où un véritable échange se fait entre le public et l’artiste. Un final en apothéose pour ce magnifique concert. J’en suis reparti enchanté avec des images plein la tête et des notes plein les oreilles. Y a pas à dire, voir une artiste de sa trempe en live, ça vaut bien de se taper les petits désagréments propres aux concerts.
Crédits photos : Alicia-Zone.net, your Alicia Keys Fan Site
mercredi 19 mars 2008
musique: Mais que fait Robbie Williams ?
En mode aléatoire, mon Ipod a eu la bonne idée de lancer « Trippin’ » de l’ami Robbie Williams cette après midi. Une chanson qui me rappelle d’excellents moments en tant que fan ( le serrage de main mythique ou encore le concert au Parc des Princes inoubliables).
Mais qui surtout, me rappelle que depuis Rudebox, il y a pas eu grand chose à se mettre sous la dent pour les aficionados. Initialement, et selon des rumeurs, Robbie nous préparait un nouvel album de swing pour cette année. Force est de croire que, soit il a pris du retard à cause de sa cure de désintoxication, soit c’était une fausse rumeur. Et des rumeurs et des bruits de couloir, il y en a pas mal.
Après avoir collaboré à l’album de Mark Ronson, Robbie aurait des projets avec Timbaland et même Régine. Vous ne rêvez pas, je parle bien de LA Régie des petits papiers. Cette dernière aurait enregistré un album anniversaire sur lequel aurait chanté Liza Minelli, Boy Georges, Jane Birkin et notre Robbie.
A part la chanson, le chanteur devrait faire ses premiers pas à Hollywood en incarnant Nick Charles, un ancien alcoolique (un rôle de composition donc), dans un film autobiographique intitulé « Through A Glass Brightly ».
En attendant son véritable prochain album, je vais me visionner son concert swing au Albert Hall (qui vient de ressortir en Blu-Ray disc d’ailleurs), sa performance qui m’avait fait devenir fan il y a quelques années.
lundi 28 janvier 2008
musique: Vanessa Carlton - Heroes & Thieves
Si je vous dis Vanessa Carlton, ça ne vous dira sans doute rien. Et si je vous rappelais cette petite brunette craquante de 22 ans, qui chantait et jouait sur un piano défilant dans les rues de New York ? La chanson s’appelait " A Thousand Miles " et a rencontré un franc succès international, en 2002.
Depuis, la petite a sorti deux albums, dont le dernier " Heroes & Thieves " l’an passé. Cet album est une franche réussite et tourne en boucle sur mon Ipod. Des textes joliment écrits, brillamment enrobés de mélodies et sublimés par la douce voix de Vanessa. Une voix à la fois vulnérable et puissante, dont je ne me lasse pas d’entendre.
Le premier single, " Nolita Fairytale ", (qui a été d’ailleurs utilisée dans un épisode de la série Gossip Girls) est une ballade pop efficace et démontre de son habileté au piano. Le clip débute avec un clin d’œil pied de nez sympathique à son premier tube. L’album cache d’autres petites perles, comme " Spring Street " et son refrain galvanisant, ou encore l’engageant " More Than This ". La chanson servant de titre à l’album est tout aussi réussie. A 27 ans, la chanteuse conserve la fraîcheur et l’innocence de ses débuts, tout en allant de l’avant avec des textes plus travaillés. Heroes & Thieves est un album à découvrir. Dommage vraiment qu’elle ne soit pas plus connue en France, j’aimerais tellement pouvoir la découvrir en live.
Voici deux clips de Nessa, son tout premier tube " A Thousand Miles" et à côté son single "Nolita Fairytale" tiré de son dernier album:
vidéo 2 envoyée par Alis
mardi 4 décembre 2007
musique: L'autre Justin (Nozuka)

Non je ne vous parlerai pas du Sexyback Timberlake, ni du fabricant de saucisses sèches en série. Non, je vais vous parler un instant d’un nouveau chanteur canadien que j’ai découvert grâce au flair de Toli : Justin Nozuka. Issu d’un métissage asiatique et américain (les métissages asiat’ c’est vraiment les meilleurs non ? :D), et du hait de ses même pas 20 ans, Justin entonne des ballades pop rock inspirées et franchement envoûtantes. Il était en concert à La Maroquinnerie la semaine dernière, j’ai donc pu mesuré l’étendue de son talent en live, entouré de blogueurs curieux. Avec ses musiciens, le petit est habité quand il chante, si bien qu’il en garde les yeux fermés la plupart du temps. Pas terrible question interaction avec le public. Mais bon, je mets ça sur le compte de la jeunesse et de la timidité peut-être. Et puis au fil des chansons, il se dévoile, se lâche et ça marche. Le public, au début dissipé, devient admiratif puis conquis. L’apothéose arrive avec la chanson " Oh Mamma ! ", dédié à toutes les mamans du monde, qu’il attaque seul sur scène et hors micro (ça me rappelle Michael Bublé ça J ). Un vrai pur moment d’émotions.
Bref, au final le petit Justin a tout pour devenir un très grand. Pour les curieux, voici le clip de Mr Therapy Man, l’un de ses tubes.
© photo by Toli
dimanche 28 octobre 2007
musique : Craig David - Trust Me [12.11]
Craig David, c’est l’un des artistes qui a accompagné mes années lycée. Je me souviens avoir découvert son premier album, Born to do it, l’été avant mon entrée en seconde. L’album tournait en boucle dans mon baladeur et j’en parlais (je saoulais) à tout le monde tellement j’étais fan. J’adorais ce mélange de sons électronique, mêlé au flow suave du RnB, maîtrisé à la perfection. Je connaissais par cœur les divers tubes comme "Fill Me In", "Seven Days" ou encore "Walking Away" et surtout le jouissif "Rewind" avec les Artful Dodgers. Son deuxième album est sorti alors que j’étais en première il me semble et j’ai tout aussi adoré. Son style s’était étoffé et les textes étaient plus travaillés. Et puis il y avait un super duo avec Sting sur "Rise and Fall". L'été 2005, je découvre avec ma collègue et chère amie Malany, dans la salle de pause de Steam Train (attraction de Disneyland), le premier single de son troisième album, baptisé " All the Way ", sur une copie pirate. On adhère direct, ça bouge bien et on s’impatiente déjà de découvrir le reste de l’album. Ce dernier s’avéra un tantinnet décevant, si j’ai adoré toutes les chansons sur ces deux premiers opus, ce troisième intitulé " The Story Goes " contenait quelques titres assez plats et sans saveur. N’empêche que sur scène, le bougre assure. L’an dernier, avec Hortense et Alexia Blunt, on assistait à sa prestation géniale sur la scène du Zénith. Toujours maître dans l’art du remix et du freestyle, il y improvisait et remaniait ses tubes en happant l’euphorie de ses fans. Aujourd’hui, je découvre, encore grâce à Malany, le premier single de son quatrième album. Le titre, baptisé " Hot stuff ", est un sample de Bowie et rend ma foi pas mal, même si ce n’est pas le style auquel il nous avait habitué. En attendant de mettre la main sur ce 4ème opus prévu pour le 12 novembre et baptisé " Trust Me ", je me réécoute ces premiers albums et me remémore quelques bon souvenirs qui y sont liés !
Ci-dessus : La prestation live de Walking Away aux MTV Music Awards en 2001 à gauche, et le clip de Hot Stuff à droite.
jeudi 25 octobre 2007
musique : Mika enflamme le Zénith de Paris
Les photos de ce billet sont l'oeuvre de l'ami Toli, vous en trouverez d'autres aussi belles sur son flikr.

Ultime date de sa tournée en France, Mika a investi le Zénith hier soir et s’est payé le luxe de le blinder, fosse et gradins compris. Arrivés vers 17h avec Mateo et Arnie, on patientera dans le froid glacial de Paris, en grignotant des Mikados (logique non ?). 2 heures après, on pénètre enfin dans le bâtiment et nous nous plaçons dans la fosse, où Toli et Antoine en grands fans de Yelle étaient déjà en place. Yelle d’ailleurs, qui a assuré une première partie énergisante, comme à son habitude (je l’avais déjà vu lors du concert des Scissor Sisters). Puis après quelques ultimes minutes de patience, la scène du Zénith accueille enfin Mika, qui déboule sur un " Relax " endiablé. Tube après tube, il fait monter la température qui atteint l’hystérie quand il fait tomber la chemise sur " Love Today ".On notera un budget plus confortable par rapport à l’Olympia, qui se traduit par des scènes jouées avec décors et marionnettes du plus bel effet.
Au bout d’une heure et demi qui est passée bien trop vite, on a le sourire aux lèvres en repensant à la transe et à la joie transmises par ce chanteur au charisme indéniable. Il a le don de faire vibrer les foules tout en restant simple et candide, passant de l’émotion d’un " Any Other World " à l’extravagance délirante d’un " Lollipop " final jouissif. En tout cas, je suis fier d’avoir partagé avec Mika sa fulgurante ascension. Je me rappelle encore son premier concert au Trabendo, petite salle qui contenait à peine 700 personnes, son Olympia en juin qui enchantait 2000 ravis. Et aujourd’hui, le monsieur a enflammé 7000 cœurs conquis d’avance avec une générosité sincère et une bonne humeur contagieuse. Ce début de carrière impressionnant laisse présager le meilleur pour la suite et on attend déjà avec impatience un deuxième album.
Pour ceux qui n'y étaient pas, voici une vidéo capturée par Pillika de Love Today, un excellent moyen de tâter l'ambiance qui règnait dans le Zénith en folie : cliquez ici
jeudi 18 octobre 2007
musique: Alicia Keys - As I Am [ le 12.11 ]
Je suis tombé sur le DVD du concert acoustique d’Alicia Keys à la FNAC, pour seulement une dizaine d’euros. Depuis le temps que je le voulais, j’ai sauté sur l’occasion. Je me le suis visionné ce soir et c’est toujours un plaisir immense de voir une artiste aussi talentueuse s’éclater derrière son piano. Entre les sublimes versions d’ " If I Aint Got You ", de " Karma " ou encore de " Stolen Moments ", sans oublier le duo " Wild Horses " avec Adam Levine des Maroon5, on a tout le loisir d’apprécier l’unique voix de la chanteuse. Je me souviens encore quand elle a été révélée au monde entier, c’était la " fille qui chantait Fallin’ après le 11 septembre ". Aujourd’hui elle est devenue une figure incontournable de la scène musicale US. Elle incarne vraiment ce que j'aime chez les entertainers US ou britannique: une aisance et une prestance endiablée sur scène, des interprétations habitées, des sons prenants et la faculté à emmener les foules dans leurs chansons. Son nouvel album, baptisé " As I Am ", est d’ailleurs très attendu et son single, " No One ", cartonne dans les charts. Personnellement, j’adore, c’est puissant, elle casse un peu sa voix et je trouve ça tout à fait irrésistible. Bref, le 12 novembre, je me jette directement sur ce nouvel opus. Et puis sa prestation aux derniers MTV VMA était sensationnelle (je revois encore Diddy baver sur sa table).
Allez, la reine du RnB mérite bien deux vidéos pour elle toute seule. La performance live lors des MTV VMA en septembre dernier à gauche, et à droite, un duo avec Oumoune Sangare sur "Fallin'", absolumment sublime:
En passant, un excellent site sur Alicia: cliquez ici







































