18.04.08
Pluie surprise
J’ai la crève, c’est génial, je renifle toutes les trente secondes, j’écoule le stock de mouchoirs à vitesse grand V et je vais me coltiner un nez rouge irrité ignoble ce week-end. Tout ça car sans crier gare, la pluie a décidé de se déverser sur moi ce soir. Je rentre tranquillement chez moi vers 21h30. Arrivée à la gare d’Antony, le bus me passe sous le nez. De bonne humeur, je me dis que c’est un signe du destin pour me faire marcher et commencer le sport avec plus d’ardeur que jusqu’alors.
Bien, le temps ne semble pas trop être dégueulasse et j’ai pas vu une goutte aujourd’hui, je me lance dans les quinze minutes de marche qui sépare la gare de mi casa. Le fait que la Nationale 20 sur laquelle j’habite est en pente montante dans le sens du retour à la maison rend le tout un peu plus difficile, mais bon, j’écoute le dernier Madonna sur mon ipod et ça me motive pour marcher sur un rythme soutenu et déterminé. Quand soudain, le ciel décide de me dégueuler dessus. Sans crier gare, la pluie se déverse allègrement sur ma pauvre personne, qui avait bien sûr omis de prendre le parapluie. Ma veste, achetée il y a à peine une semaine, morfle et je me mets à courir en rangeant mon Ipod, qui ne manque évidemment pas de se casser la gueule.
La pluie qui s’invite comme ça sans préavis, j’aime pas. Arrivé dans l’ascenseur, je dégoulinais de partout, l’eau se mêlant au gel de mes cheveux et devenait collant et visqueux. Autant je ne déteste pas la pluie pour autant, mais il faut que je sois au courant. Le parapluie étant un accessoire que je trouve plutôt classe et cool comme l’a chanté la grande Rihanna d’ailleurs ^^. Et puis je rêve de faire des claquettes en sautant dans les flaques comme Gene Kelly dans Singin’ in the Rain, le summum de l’entertainement cette scène. Mais bon, en attendant, je continue à me vider (le nez seulement, hélas…) en regardant la saison 3 d’Entourage (merci GM !).
02.04.08
Esprit es-tu là ?
Le paranormal m’a toujours fasciné. Il faut dire que lorsque j’habitais dans ma maison à Méréville, j’ai été témoin de phénomènes assez troublants en pleine nuit. Blotti sous ma couette, je n’osais sortir aucun de mes membres car un boucan infernal résonnait dans le grenier. Au matin, j’ai prévenu mon père qui est monté vérifier si rien n’était cassé, et bien sûr, tout était en place. Pourtant j’aurais juré que quelqu’un saccageait tout au dessus. Toujours est-il que vendredi dernier, j’ai retenté l’expérience du spiritisme avec Nicolas ainsi que Vanessa, Caroline, Carolane et Mathias. La première fois m’avais laissé sur ma faim même si elle était troublante.
Petit rappel du principe d’une séance de spiritisme : Un hôte (Nicolas ici) invoque les esprits (la célèbre phrase « Esprit es-tu là ? ») alors que nous avons tous le doigt posé sur un verre à pied retourné, posé sur une table où l’alphabet, ainsi que les mots OUI et NON, sont collés. L’esprit est censé se manifester en faisant bouger le verre sur les différentes lettres et épeler les mots qu’il désire nous communiquer. Lors de ma première séance, le verre avait bien bougé et je me rappelle m’être interrogé sur ce déplacement. Mais ce qui m’avait le plus troublé, c’était qu’au moment où Nicolas avait demandé à l’esprit de se manifester par coups frappés, une série de bruits sourds et réguliers a commencé à se déclencher, non pas sur la table mais à l’extérieur du bungalow. Ces bruits ont cessé quasiment au moment où nous demandions à l’esprit de terminer la session. Sur le coup, j’avais frissonné je le confesse, mais avec un peu de recul, ça aurait pu être un pic-vert.
Cette deuxième incursion dans le paranormal devait définitivement me convaincre sur l’efficacité du spiritisme. Après un frugal repas de pâtes, nous avons installé la table de Oui-Ja et baisser les lumières. On remet tous nos doigts sur la flèche à roulettes puis commencent quinze interminables minutes pendant lesquels notre hôte tente d’invoquer les esprits. Le verre commence à bouger. Nous lui demandons son nom, et l’esprit épelle le prénom « Wong ». Un asiatique ! Au moment d’épeler la ville où il résidait, l’esprit se perd entres les lettres C,W,K,U etc… incompréhensible. Nos questions se soldent presque toutes par la réponse « non », on commence à être fatigué, d’autant que j’émets de gros doutes sur le déplacement de la flèche. En effet, quand on demande à l’hôte d’ôter son doigts, la flèche ne bouge étonnamment (ou pas) plus. Las, nous mettons un terme à cette soirée qui n’avait de paranormal que le nom. J'ai beau scruté la télé en quête d'une apparition, ou la porte pour y voir apparaitre une ombre... Ni le verre, ni la table ne se sont mis à léviter et le seul coup frappé que l'on a entendu fut celui des voisins un peu excités. Mais je n’aurais pas tout perdu, on a bien profité de la piscine au moins ^^.
Pour conclure, je crois toujours aux esprits, surtout avec mes souvenirs bizarres dans la maison de Méréville où j'ai vécu. Mais les séances de spiritisme, du moins celles auxquelles j'ai assisté, ne m'ont pas convaincues.
20.03.08
Escapade à Londres ... bis
Mercredi, j’étais de retour à Londres le temps d’une journée pour y interviewer Adrian Grenier d’Entourage (je vous en reparlerai, ce week-end tiens !). Pendant cette escapade british, j’ai voyagé en première classe (Warner étant moins radin que Disney). C’est pas mal, le breakfast était infect mais la presse est gratuite. Le truc c’est qu’à part des cadres rivés à leur ordinateur portable, c’est pas la joie.
J’ai découvert le Soho Hotel, super luxueux mais avec un petit côté pop coloré super sympa. La batterie de mon appareil photo a fait des siennes, j’ai pas fait autant de photos que la dernière fois. Je suis allé au célèbre magasin de jouets Hamley’s, et hors périodes de fête, y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Ah si, un employé qui faisait volé un hélicoptère miniature au dernier étage, l’a fait se crasher sur les cheveux d’une touriste japonaise. Très drôle de le voir se confondre en excuses alors qu’elle ne comprenait rien. A Picadilly, je suis choqué en voyant le Burger King fermé: "The King has left this place". Il me semble pourtant qu'il était ouvert la dernière fois que je suis venu.
J’ai profité de la réduction étudiant avec ma carte Imagin’R pour aller revoir Wicked. La première fois que je l’ai vu, j’étais au dernier rang et j’avais payé trop cher, là je suis au 7ème rang au milieu pour 3 fois moins de livres. Avant le show, deux dames à côté de moi tapent la discute. Très sympathiques, elle me demande d’où je viens, si j’aime les comédies musicales, me parlent du petit fils de l’une d’entres elles qui fait partie de la troupe de Wicked, de Michael Ball d’Hairspray qui est le parrain de sa petite fille etc… Dire qu’en France, la plupart des vieux sont snobinards et sont grincheux, bon pas tous j'entends bien. Le spectacle est toujours aussi magnifique. C’est la dernière fois que je vois Kerry Ellis, qui assure toujours en Elphaba, car elle se casse reprendre le rôle à Broadway en juin. Dans le rôle de Glinda, ce n’est heureusement plus Helen Dallimore (que j’avais trouvé irritante l’an passé), mais Dianne Pilkington. Déjà dix fois plus bombasse, elle parvient à se rapprocher de la voix de Kristin Chenoweth tout en insufflant sa propre folie douce dans son jeu. Craquante !
Après la standing ovation, il est temps de retourner à Saint Pancreas dans le métro blindé de Londres. Je fais mes petites courses alimentaires à Mark & Spencer’s : des chips au vinaigre à l’ancienne de l’ordre du divin, introuvables en France. A quand le retour de M&S chez nous? Dans l’Eurostar du retour, en première classe toujours, je m’endors en écoutant Michael Bublé… jusqu’à ce que mon voisin me réveille car on nous sert le dîner. Avec un petit sursaut ridicule, je renverse le verre devant moi qui était heureusement vide. Le repas était délicieux contrairement au breakfast du matin. Retour à Paris fatigué où je m’endors devant Bob l’Eponge le film… oui et alors ? ^^
17.03.08
Une dent contre moi !
J’ai passé une semaine douloureuse. Depuis vendredi dernier, ma dent de sagesse avait décidé de sortir coûte que coûte. Seulement voilà, manque de place, elle m’a fait un mal de chien en prenant le luxe de me réveiller à 4h du matin. Bref, j’ai du patienter une longue semaine avant de pouvoir aller consulter chez le dentiste, une longue semaine pendant laquelle j’ai du faire comme si de rien n’était et souffrir en silence.
Me shootant au Propofan, j’attendais impatiemment de m’installer dans le fauteuil de ma chirurgienne dentiste pour qu’elle fasse quelque chose. En même temps je redoutais aussi cet instant. Et si il fallait me l’arracher ? Allais-je me retrouver avec une joue de hamster pendant deux semaines.
Le moment d’apaiser mes souffrances est enfin arrivé vendredi dernier. J’arrive dix minutes en avance. Dans la salle d’attente, j’entends la fraise faire son œuvre sur un autre patient. Sur le mur, un schéma d’une dent de profil trône fièrement, le dessin des longues racines enfoncées dans al gencive me font mal rien qu’à les regarder. J’avais aussi peur qu’elle ne détecte une nouvelle carie. Le plombage d’une dent précédée de sa dévitalisation n’est pas une partie de plaisir, j’en garde des souvenirs douloureux. Au bout d’un moment, alors que mon regard se perdait sur Carlita qui posait sur la couverture de Match, ma dentiste, un mélange entre Nathalie Simon et Amelie Mauresmo en plus féminine, vient me chercher. J’explique mon problème et m’invite à m’installer. Je m’exécute et j’ai l’impression de m’installer sur le fauteuil de Sweeney Todd. Réjouissant !
J’ouvre « grand » et elle enfourne son miroir sur tige pour une inspection en règle. Son verdict n’est pas en fait pas si grave que ça : il me faut un détartrage au plus vite et de la place pour que la dent s’épanouisse. Elle commence par me limer les mandibulaires (je sais comme ça s’appelle maintenant, la vie est belle), ça fait affreusement mal quand elle me frôle la gencive toute irritée et gonflée, je la suspecte d’ailleurs de m’en avoir enlevé un bout. Je sens aussi le détartrage passer, c’est vraiment une sensation ignoble, j’ai l’impression qu’elle me dissèque les muqueuses. En me rinçant la bouche, un filet de bave rouge s’accroche…méga classe. Après cette séance, il faut avouer que je me sens bien mieux. Elle me dit qu’il faut surveiller comment la dent sage va pousser et revenir dans six mois pour un contrôle. J’ai toujours une petite douleur persistante mais c’est beaucoup plus vivable qu’il y a sept jours, et puis j’ai un goût agréable de menthol dans la bouche. J’espère qu’il n’y aura pas d’effets secondaires qui apparaitront dans la nuit. Décidément, même si c’est indéniablement bénéfique, j’ai toujours du mal à me rendre chez le dentiste. You ?
Les fans de musicals auront bien sûr reconnus la photo qui sert d'illustration à ce billet: le magnifique Steve Martin dans La Petite Boutique des Horreurs dans le sublime rôle du Dentiste !
07.03.08
[O7.O3.O8]: En vrac...
- Depuis vendredi matin, ma dent de sagesse du fond à gauche a finalement décidé de sortir de son trou. Et elle me fait souffrir la bougresse. Je me suis réveillé avec une douleur aigue dans la gencive, comme si je ressentais la moindre progression de la dent au fur et à mesure qu’elle écartait la muqueuse buccale pour sortir. Même manger en devient désagréable. Après ma projection, je me suis donc résolu à aller prendre rendez-vous avec mon dentiste, à qui je rendrais donc visite la semaine prochaine. Je redoute déjà… Maintenant je comprends pourquoi les bébés chialent à en perdre la voix quand ils font les dents !
- Satisfaction affichée ce matin dans le bus. Je suis dans une zone qui en temps normal, n’est pas prise en charge par ma carte Imagin’R. Un escadron de contrôleurs débarquent fièrement dans le bus. L’ un des hommes me prend la carte et la passe sur sa machine et fait la moue, en voyant que les zones de mon titre de transport était dépassé. Froid, il me demande si je savais que je n’étais pas censé prendre le bus dans ce secteur. Tranquillement et avec un grand sourire, je lui répond que oui, mais que jusqu’à dimanche, qui marque la fin des vacances scolaires à Paris, je peux me rendre où bon me semblait sur le réseau RATP, et qu’après les grèves qu’on a subi, c’était la moindre des choses. Sur ce, l’agent me rend le titre de transport, un brin gêné d’avoir oublié cette information capitale, en me souhaitant un agréable voyage. « Sure will ! »
- C’est décidé : Je n’achèterai plus de DVD avant d’avoir visionné tout ceux que j’ai acheté et que je n’ai même pas encore déballé ! Aarg ! Les 101 Dalmatiens viennent de ressortir mercredi… !
- Tout le monde parle de la hausse des prix et à juste titre. Depuis mercredi, après avoir mangé trop de Whoopers à Londres, j'ai eu envie de me mettre corps et âmes dans les fruits et légumes. Mais voilà, en un passage de caisse, je me suis ruiné la face avec dans mes sacs: poires, pommes, bananes, raisins et prunes. Alors je veux bien manger 5 fruits et légumes par jour, mais pas à ce prix là. Et là tout de suite, je me ferais bien un petit smoothie...
photo: © Disney
06.03.08
Sunny days in Londontown
Sous couvert d'une interview avec Dwayne "The Rock" Johnson, j'étais envoyé à Londres lundi dernier. Comme le billet était modifiable, j'en ai profité pour prolonger mon séjour pour pouvoir assouvir ma passion des comédies musicales du West End. Chambre d'hôtel à bas prix réservée, me voilà parti pour la capitale britannique. Mon premier défi sera d'arriver avant 10h au Shaftesbury Theatre, où se joue Hairspray et où tous les matins sont mis en ventes les places du premier rang à prix cassés. Je me souviens que le 31 décembre dernier avec la Trashi, nous nous sommes retrouvés bredouilles devant le guichet. Ne voulant pas être déçu à nouveau, j'vais pris l'un des premiers Eurostars du matin et je suis arrivé à St Pancras à 8h59. Pile poil le temps pour prendre un petit déjeuner au Starbucks après avoir acheter le dernier numéro de mon magazine préféré EMPIRE. Après coup, j'étais devant le théâtre à 9h35, devant moi, seulement deux personnes bravant le vent terrible qui soufflait sur la ville. Cette fois sera la bonne, à peine les guichets ouverts que j'avais ma place en plein milieu au premier rang. J'avais déjà hâte d'être au soir.
Deuxième étape du périple, l'interview de The Rock, qui s'est très bien passé et dont je vous raconterai les détails dans un prochain billet. J'avais donc une belle journée à passer au coeur de Londres, et le tout, sous un magnifique ciel bleu ensoleillé. Pour une fois que je visite Londres sans un seule goutte de pluie! Voici un petit compte rendu en photo de mon séjour:

Première pérégrinations dans le West End. Détour par le marché de Covent Gardens, Leicester Square et bien sûr Dress Circle, la boutique préférée de tous les fans de comédies musicales.

Sur Trafalgar Square, je tombe nez à nez avec un rapace scrutant la place du haut des marches. J'apprends par la suite qu'ils ont été dressé pour effrayer les pigeons devenus plus que nuisibles. La démonstration est assez étonnante. En un éclair, l'un des aigles fond sur une masse de roucouleurs et en plaque un contre le sol. Le tout, à deux pas des touristes qui grignotaient à côté. Impressionnant et écolo comme méthode !

Petit passage sur les quais de la Tamise ensuite, sous le London Eye. Très agréable déambulation sous les créatures de Dali en expo près de l'Aquarium, qui donnent à mes photos une allure de remake de Cloverfield chez les Anglais. Sur le pont me menant à Big Ben, les réflexions du soleil à travers les motifs me font rire (quel esprit mal placé!).

Je poursuis l'après-midi dans les musées. Premier arrêt au Science Museum où se tient une très belle expo sur la révolution industrielle. Ensuite, je rends visite aux dinosaures du Natural History Museum qui proposait une grandiose exposition sur les trésors de la Planète Terre.

Le temps est alors venu de rejoindre Oxford Street et Picadilly Circus pour l'heure shopping DVD chez HMV. Grâce à une promo je ressors avec l'édition collector de Shawshank Redemption (Les Evadés), Night at the Museum et Talladega Nights, un film délirant avec Will Ferell. Puis c'est l'heure de retourner au Shaftesbury Theatre pour Hairspray, dont je vous raconterai mes impressions dans un prochain billet bien sûr.

Après le spectacle et un frugal repas chez sa Majesté Burger King, je retourne à l'hôtel pour une nuit réparatrice. Le lendemain, j'assisterai à la représentation en matinée du "Phantom of the Opera", au premier rang encore qui était à moitié prix. Un spectacle grandiose, classique, mais qui reste spectaculaire (le Chandelier!!!). Puis l'heure de retourner à Paris approché vite et il a fallu revenir à Saint Pancras reprendre l'Eurostar. Ces deux journées surprises à Londres ont été plus qu'agréables, avec un soleil au beau fixe, une interview qui s'est bien passé, et deux musicals de plus à rajouter à mon palmarès.
Retrouvez les photos et d'autres au format normal sur ma gallerie FlickR: cliquez ici
27.02.08
International sévices . . . suite & fin
Ils m’avaient appelé fin janvier, ils m’ont rappelé hier. L’agence International Services qui envoie des français travailler en Floride chez Disney et chez qui j’avais passé un entretien en avril dernier et dont la réponse était positive, m’a proposé une date.
Un an après l’entretien et leur réponse positive qui pour moi, sous-entendait un départ en novembre, ils me recontactent deux fois pour me proposer de partir le 25 mars. Ils sont bien gentils mais j’ai pas passé mon temps à les attendre. Si je pars maintenant je perds l’expérience que j’ai et que j’acquiers en ce moment avec CàC, les contacts que je peux avoir etc… Je préfère essayer de mettre à profit ce que j'ai eu la chance d'approcher en ce début d'année que de partir un an en Floride pour au final tout recommencer en revenant.
Donc je leur ai dis non, je me dis que je retenterais peut-être l’expérience une autre année, et pas forcément à DisneyWorld. Cela ne m’empêchera pas d’aller aux USA cette année. Mon but ultime de 2008 étant de voir New York (et j’espère RENT) et revoir la Californie pour checker le nouvel appart de Marilo ^^.
Premièrement, un petit week-end à Londres de prévu lundi prochain, (prequ’ intégralement) payé par un distributeur pour interviewer The Rock qui joue dans Maxi Papa. A la base, ils me payent juste le transport, mais j’en ai profité pour me prendre une chambre d’hôtel et changer ma date de retour pour revenir le lendemain. Ce qui j’espère me permettra de voir un musical le soir (croise les doigts pour Hairspray ! ! !).
19.02.08
[19.O2.O8]: En vrac...
- Je continue mes recherches for the future. J’avais passé un entretien téléphonique la semaine dernière pour un super job. Même si j’ai été pris au dépourvu en plein milieu de l’après-midi, la recruteuse m’a annoncé que l’entretien était concluant et que ma candidature était intéressante, en précisant hélas, que j’étais encore un peu junior, trop jeune quoi. Elle a tout de même transmis le dossier mais bon… Sinon quelques concours en vue que je pense préparer.
- Je m’éclate toujours actuellement à faire des interviews et à aller voir des films en projection pour CàC. Pour un cinéphile c’est assez génial d’avoir l’opportunité d’approcher quelques idoles, et puis en plus, je sais désormais manier une caméra pro et connais les petites astuces du métier. Une formation pas dégueulasse en somme. Et puis j’ai la chance d’être envoyé une journée à Berlin (ou à Londres) en mars pour un interview, payé par le distributeur. J’aime !
- Par contre, je suis en galère de fric, je cherche actuellement un petit job à temps partiel en plus de Disney le week-end pour me renflouer un peu. Déjà que je rate des vacances au ski et que ça me fait vraiment super chier de passer à côté encore une fois. Ca me fait chier de pas pouvoir passer cette semaine avec les amis, il faudra rattraper ça par la suite. J’ai aussi revu une amie de lycée, avec qui j’étais très proche (sang viet oblige) et ça m’a rappelé un max de souvenirs. J’aurais même envie de retourner au lycée revoir certains profs.
- Sous la pression, j’ai enfin changé de navigateur internet. Jusqu’alors j’étais resté fidèle à Internet Explorer et je restais sourd aux moqueries des amis, et puis je voyais pas en quoi Mozilla et son renard tout pourri était mieux. Suite à des problèmes d’affichages récurrents sur l’uns de mes sites favoris, je me suis donc téléchargé Mozilla et j’avoue, les onglets c’est quand même chouette. Sylvain, me voilà entré dans la modernité.
- Et bien sûr, je vais vraiment pour de vrai me remettre au sport, l’été approche dangereusement et il faut que je me retonifie tout ça. Première étape, mieux manger et ça tombe bien, en ce moment, je n’arrête pas de manger des carottes crues à n’importe quelle heure de la journée, un peu comme Clive Owen dans Shoot’em up ! C’est toujours mieux que du Nutella ou des macarons (arg ça y est j’en ai envie maintenant c’est malin !).
18.02.08
No other fur than mine !
On le sait tous, porter de la fourrure c’est une ignominie. Outre la cruauté envers les bêtes, c’est tout simplement une sérieuse faute de goût que de porter un manteau de poils. Rassurez-vous, je ne vous sortirai pas les photos ignobles des mutilations sur les animaux ou les dépeçages de chiens vivants pour que vous disiez non à la fourrure.
Cet après-midi dans le métro qui me ramenait vers Châtelet, alors que je bouquinais tranquillement, une imposante bourgeoise emmitouflée dans un manteau de fourrure s’installe à côté de moi. Visuellement déjà c’était une agression : Outre son ignoble attirail de poils dont la couleur tirait vers le jaune pisse tellement ça devait dater, dont certaines touffes noires donnaient par ailleurs un air de fête à l’ensemble,
la femme était maquillée à la truelle. Mais le pire, c’est qu’en plus de porter une telle immondice, la bougresse m’en a fait profité ! Car ses poils dégueulasses, ils ne restaient pas en place. Ils avaient tendance à venir s’accrocher sur ma veste noire préférée à chaque fois que la rame freinait trop brusquement. Je ne m’en suis rendu compte qu’aux toilettes, quand j’ai vu ces fils jaunâtres collés sur mon épaule droite. Pire qu’une bête !
Alors comme Eva Mendes, afin de ne pas faire de mal à nos amis les bêtes et de laisser vos voisins de transports en commun tranquilles, plutôt à poil qu’en fourrure !
11.02.08
Il faut sauver le geek Ryan . . .
Vous vous êtes déjà connecté à Internet dans un cybercafé ? Moi oui vendredi dernier, j'avais une heure et demi à tuer entre deux projections et je me suis rendu dans un cyber près d'Opéra, après un bon déjeuner bio à Noon. Je pensais faire mon petit tour online tranquillement, commentant mes blogs favoris, mais c'était sans compter sur des énergumènes qui s'excitaient sur un jeu vidéo en réseau.
Vous connaissez le principes, les cinq ou six mecs étaient dispersés sur plusieurs PCs, reliés à un réseau et s'affrontaient les uns les autres sur un jeu appelé Counter Strike. Dans la peau de mercenaires armés jusqu'aux dents, les nerds était à fond dedans, trop d'ailleurs . Il y en avait un derrière moi, qui à chaque fois qu'il se faisaient touché, employait sa voix la plus aiguë et criait "Put*n de merd*!" en faisant claquer violemment sa souris contre le bureau. Il m'a fait sursauté le con, j'en aurais renversé mon smoothie framboise banane tiens.
Ses adversaires s'étaient pas en reste, avec des commentaires exaspérés tirés du vocabulaire militaire. Ça faisait peur à voir. Les soudaines exclamations "AAaah fait ch*er!" sorties de nulle part me faisaient penser au syndrome de Tourette. Sans oublier les cris de victoire pas discrets pour un sous, comme si ils avaient libérer Paris... Ils n' attendaient plus qu'on leur décerne la Légion d'Honneur. Je me serais vraiment cru dans le Soldat Ryan si ils n'avaient pas des voix aussi stridentes. Pour couronner le tout, ils se lancent aussi des vannes que personne ne peut comprendre à part eux. Dommage, car vu comment ils rigolaient à gorges déployées, ça avait l'air drôle...
Dans tout ça moi, j'essayais tant bien que mal de me concentrer sur ma lecture, mais c'était tellement comique et consternant à la fois, que j'ai finis par me déconnecter et à siroter en admirant ce spectacle de clowns gratis. Vous avez déjà eu l'occasion d'assister à une telle démonstration ?



































