jeudi 2 octobre 2008
Preview: Australia

Parce que même si elle a tourné dans des films franchement pas bons récemment, Nicole Kidman reste l’unes des actrices les plus talentueuses de sa génération. Parce que Hugh Jackman, en plus d’être un excellent comédien et aussi l’uns des plus classes et glamour d’Hollywood. Parce que les deux précités réunis ça peut donner juste le plus beau couple de cinéma de ces dernières années. Parce que depuis Moulin Rouge, Baz Luhrmann n’a tourné qu’une publicité pour Chanel et ça, c’est pas normal. Parce que le cinéma n’a pas vu de grandes fresques épiques et romantiques depuis l’âge d’or et Autant en Emporte le Vent. Pour tout ça, Australia est le film que j’attends le plus impatiemment en cette fin d’année 2008. En plus, il sort le 24 Décembre dans nos salles, un cadeau idéal pour les fans de Mr Luhrmann. En attendant Noël, voici la toute dernière bande-annonce: cliquez ici.
Photo par Annie Leibovitz
mercredi 1 octobre 2008
Zac Efron, Ashley Tisdale et la troupe d'High School Musical 3 à Paris

Après avoir bravé l’hystérie des fans sur la plateau du Grand Journal et déclenché une émeute lors de l’avant-première au Grand Rex, la troupe d’High School Musical 3 est venue présenter le film dans le cadre idyllique de l’Hôtel Briston à Paris. Zac Efron, Ashley Tisdale, Vanessa Hudgens, Corbin Bleu et leur réalisateur Kenny Ortega ont donc répondu aux questions des journalistes présents ce matin. 
Ils sont jeunes et beaux (et surtout pleins aux as !) et ça me fait mal de le dire mais ce Zac Efron est vraiment beau gosse, je le déteste ! Par contre, Ashley Tisdale est rayonnante, sublime, je tombe sous le charme. C’est un peu vannés qu’ils se prêtent au jeu des questions-réponses, sûrement dû à la fatigue accumulée de ces trois jours de promotion à Paris. Le plus pro d’entre eux a été Corbin Bleu, posé et détendu, il n’a pas hésité à donner un maximum de détails dans ses réponses. Zac et Ashley étaient complices et s’échangeait rires et regards pendant la traduction des réponses.
Nous avons donc appris que tous préparent leur nouvel album, sauf Zac qui préfère se consacrer à sa carrière cinématographique. Questionnés sur leurs futurs projets, Zac lâche un « College Musical » qui fera bien rire l’assistante. Boutade ou indice sur une prochaine suite ? A vous de voir ! La scène préférée de Vanessa Hudgens a été la dernière du film qui fût aussi la dernière à être filmée collectivement, quelle sentimentale. Zac a adoré partagé le tableau « Boys Are Back » avec Corbin alors que ce dernier est un peu jaloux du numéro solo « Scream » de Zac, mais admiratif surtout. Le réalisateur, qui faisait un peu office de figure paternelle, était très souriant et disponible. Pour ma part, je me suis retenu de poser la question qui fâche : Avec tous les styles de danses représentés dans les films, pourquoi diable n’y-a-t-il pas de tecktonik dans High School Musical ? J’ai peut-être bien fait…
Ils nous confient espérer profiter de la journée pour visiter Paris plus tranquillement que les jours précédents, avant de décoller pour Madrid et Londres. Lorsqu’ils se lèvent pour quitter la salle, les jeunes enfants présents se sont ruer vers la scène pour demander des autographes. J’ai le temps de prendre quelques photos et de glisser à l’oreille d’Ashley Tisdale un bref « you’re beautiful » que les gardes du corps (un grand black très costaud) les tirent dehors. Voilà, pour parler un peu du film, moi qui n’était pas un fan des téléfilms, j’ai trouvé ce troisième opus cinéma réussi. Totalement assumé, High School Musical 3 est un divertissement de haute qualité avec des numéros entraînants. Mais je ne peux pas vous en dire plus avant le 21 octobre, date à laquelle je pourrais dévoiler ma critique sans fâcher les attachés de presse de Disney ;-). Un dernier merci à l’équipe d’ailleurs, toujours très sympathique.
High School Musical 3: Nos Années Lycée - le 22 octobre sur nos écrans.
Kinoo's Weekly Movie News: Spécial Walt Disney Pictures

Aujourd’hui les Movie News seront entièrement consacrées à Disney puisque les studios de la souris ont dévoilé en grandes pompes la liste de leurs prochains projets, à Los Angeles sur la scène du Kodak Theatre et il y a du lourd ! C’est parti pour un tour d’horizon de ce que nous réserve la firme aux grandes oreilles :
Johnny Depp x 3 : Johnny Depp et Mickey c’est devenu une grande histoire d’amour. L’acteur est venu annoncé son implication dans pas moins de trois projets pour Disney. Le premier n’étant autre qu’un quatrième volet de la saga Pirates des Caraïbes qui devrait être axé sur les personnages du Capitaine Jack Sparrow et de Barbossa. Ensuite, il a confirmé son rôle du Chapelier Toqué dans le Alice au Pays des Merveilles que réalise son ami Tim Burton pour Disney. Enfin, fier de ses racines Cherokees, il jouera l’indien Tonto, dans le remake d’un western culte baptisé The Lone Ranger. Pas de noms encore pour le rôle titre qui partagera l’affiche avec lui, mais les rumeurs parlent déjà de George Clooney…What else ?
De l’animation qui a du chien : Après Bienvenue chez les Robinson, les studios d’animation Disney nous présenteront leur nouveau héros en février 2009. Volt, Star Malgré Lui propulsera un petit berger allemand blanc dans le monde réel (= New York). L’ennui, c’est qu’il est persuadé d’être le héros d’une série dont il est la star à la télévision. Loin des plateaux de tournage et du strass de Los Angeles, il se fera de nouveaux amis (un hamster déjanté et une chatte anorexique) au cours d’un road trip qui s’annonce mouvementé. Ensuite, La Princesse & la Grenouille marquera le retour de l’animation traditionnelle en 2D chez Disney. De plus, la princesse en question sera pour la première fois dans l’histoire de Disney, noire. L’histoire se déroulera en Nouvelle Orléans au temps de l’âge d’or du jazz. L’héroïne sera doublée par Anna Nikki Rose (une Dreamgirl) et la légendaire Oprah Winfrey prêtera sa voix à la mère de celle-ci. Sortie française prévue pour 2010.
Le reste des projets : Nicolas Cage et Jerry Bruckheimmer confirment un Benjamin Gates 3. Jim Carey et Robert Zemeckis font équipe pour adapter Un Conte de Noël de Charles Dickens, le tout en 3D et en performance capture. La production de la suite du film culte, Tron, est lancée. Pixar avance la sortie de Cars 2 d’un an, le film sera sur les écrans en 2011. John Travolta, Tim Allen, Martin Lawrence et William H. Macy retournent sur les routes jouer les motards dans Bandes de Sauvages 2. Après les manchots, les flamants roses: DisneyNature dévoilera ses Ailes Pourpres cet automne.
INFO: Je vais prochainement déménager chez over-blog
mardi 30 septembre 2008
cinéma:
FAUBOURG 36 : Après le succès de ses Choristes, Chritophe Barratier ne change pas de registre et reste dans le film d’époque franchouillard et musical. Il retrouve Gérard Jugnot et Kad Mérad, aux côtés de Clovis Cornillac, qui campent trois ouvriers du spectacle au chômage qui décident d’occuper le music-hall qui les employaient auparavant, en montant un spectacle populaire. La reconstitution d’un Paris de carte postale est assez réussie, même si les clichés (dont les distributeurs internationaux raffolent) et les plans vus et revus (les toits de Paris la nuit etc…) abondent. L’atmosphère recrée à travers la musique, la photographie, les décors et les costumes, fonctionne. Au delà de ça, le film est quand même pas très original et emprunte à beaucoup d’inspirations (le triangle amoureux à la Moulin Rouge entre autre !), et s’étale sur deux longues heures (il aurait gagné à couper une demi heure). Ceux qui n’ont pas encore marre de voir Cornillac et Merad dans trois films français sur quatre seront ravis de les retrouver surtout qu’ils livrent ici une performance des plus agréables. La jeune Nora Arnezeder est resplendissante et chante bien, mais ne possède qu’une palette d’émotions très limitée. Au final, ce Faubourg 36 est un bon film populaire, gentil mais trop lisse. Dans le même genre d’histoire, on préfèrera l’excellent Madame Henderson Présente de l’anglais Stephen Frears avec Judi Dench, Anthony Hopkins et Kelly Reilly. 
ENTRE LES MURS : Récompensé par la Palme d’Or à Cannes, Entre les Murs propose une plongée dans le quotidien des acteurs de l’éducation de notre pays. Dans un collège difficile du 10ème arrondissement de Paris, nous suivons François, un jeune professeur, confronté au problèmes inhérents de son métier, pas facile tous les jours. L’immersion de ce docu fiction est très réussie, la caméra est au plus près des personnages, permettant de saisir leur moindre émotion. François Bégodeaux (qui a aussi écrit le livre dont le film est inspiré) campe un professeur sensible, proche de ses élèves mais non exempt de défauts (donc humain !). Face à lui, les jeunes comédiens sont déconcertants de naturel dans des rôles que l’on imagine de composition. A l’opposé, les scènes entres adultes sont beaucoup moins convaincants, oscillant entre surjeu et manque de naturel. Même si le film possède quelques longueurs, la fraîcheur de leurs échanges, les messages et les thèmes abordés sans jamais être trop lourds (l’exclusion des sans papiers, la conseil de discipline…), font que l’on passe tout de même un bon moment. Le film m’a également rappelé quelques souvenirs dissipés de cours, mais tout de même, le collège a bien changé depuis la mienne de scolarité !
dimanche 28 septembre 2008
Paul Newman (1925-2008)
Frappante et triste nouvelle en rentrant du boulot samedi soir que d’apprendre la mort de Paul Newman, qui s’est éteint à 83 ans après un long combat contre le cancer. Il a vécu certes, mais ça fait toujours un choc quand on touche à des acteurs aussi mythiques.
Même si ses plus grands rôles n’ont pas touché ma génération particulièrement, il a tout de même marqué le 7ème art de sa classe, de son charisme imposant et de son talent quasiment incontesté. Un véritable monstre du cinéma.
Il avait d'ailleurs remporté l’Oscar pour son rôle dans La Couleur de l’Argent, absolument culte. Récemment, il tenait tête à Tom Hanks et Jude Law dans le film noir et habité de Sam Mendes, Les Sentiers de la Perdition. En tant que passionné de courses automobiles, John Lasseter lui a même demandé de prêté sa voix à l'uns des personnages de Cars, le film d'animation des studios Pixar.
Une terrible perte pour le cinéma...
jeudi 25 septembre 2008
Top 5: Ben Stiller
A quelques jours de la sortie en France de Tonnerre Sous les Tropiques (excellent au passage !), c’est le moment idéal pour revenir sur la carrière de son acteur/réalisateur, j’ai nommé Ben Stiller. Depuis que je l’ai découvert dans Mary à Tout Prix, c’est un de mes comiques US favori avec Will Ferell et Owen Wilson. Bien sûr, il n’a pas fait que des bons films, ni que des rigolos d’ailleurs (Polly & Moi), mais focalisons nous sur les réussites avec ce top 5 des films de Ben Stiller.
5. Dodgeball : Son interprétation d’un coach sportif imbu de sa personne et narcissique est jouissive. Après quelques rôles à jouer les gentils garçons (Polly & Moi, Starsky & Hutch…), c’est avec un pied énorme que l’on regarde Ben Stiller donner vie à l’uns des plus beaux spécimen de gros con du cinéma. Méprisant et méprisable, il a un look atypique qui rend le personnage encore plus ridiculement drôle : collant fluos et moustache fournie, du très bon goût ! « Enfoiré d’Chuck Norris ! »
4. La Famille Tenenbaum : Ben Stiller prouve dans de ce merveilleux film de Wes Anderson qu’il n’est pas qu’un clown. Il sait jouer et bien en plus ! Dans cette famille au destin hors du commun, il campe l’uns des fils traumatisé par la mort de sa femme. Mêlant, à l’image du film, l’humour et la tristesse, Stiller étonne dans un registre moins délirant, mais est définitivement convaincant.
3. Mon Beau Père & moi / Mon Beau Père, Mes Parents & Moi : Dans ces deux films, Ben Stiller le pire des beaux pères qui soient : un impitoyable Robert De Niro en ex-agent de la CIA. Un face à face qui atteint des sommets du rire avec des scènes tordantes, à l’image de la scène du test vérité qu’inflige De Niro à son gendre déconfit. Perso, je ne me lasse jamais de me repasser ces deux films en DVD de temps à autre, à chaque fois les gags font toujours mouche. Et puis dans le deuxième opus, on a droit à un numéro priceless de Barbara Streisand et Dustin Hoffman en parents de Stiller.
2. Mary à Tout Prix : L’uns des tout premiers rôles de Ben Stiller mais aussi l’uns des plus marquants. Tous les mecs qui ont vu le film se souviennent avoir psychologiquement souffert en voyant l’acteur se coincer l’engin dans sa braguette. L’humiliation est à son apogée et le personnage encaisse. Ce rôle a lancé Ben Stiller dans sa carrière de comique qui n’a vraiment pas froid aux yeux et qui ne reculera devant rien pour faire rire le public. A notre plus grand bonheur !
1. Zoolander : Sûrement l’unes de ses plus belles créations. A l’origine un personnage crée pour le Saturday Night Live, Ben Stiller choisit Derek Zoolander pour sa première réalisation. Derrière et devant la caméra, il incarne un top model écervelé dont la stupidité et la naïveté réservent un lot de gags imparables. Et si en plus on rajoute les délires d’Owen Wilson et Will Ferell, on obtient un film juste cultissime.
Et vous, quel est votre film préféré de Ben Stiller ?
mercredi 24 septembre 2008
Kinoo's Weekly Movie News - 24.O9.O8
Spiderman la comédie musicale, bientôt sur Broadway : La nouvelle la plus
étonnante de la semaine. Si on a désormais l’habitude de voir des films adaptés en musical pour les scènes de Broadway et Londres (Legally Blonde, Le Roi Lion, Spamalot, Shrek…), qui aurait parié que les superhéros auraient eux aussi le droit de pousser la chansonnette ? Les studios Marvel ont fait appel à Julie Taymor (qui a mis en scène Le Roi Lion pour Disney) pour adapter Spiderman pour les planches. En développement depuis 3 ans, le musical devrait effectuer ses premières représentations en 2009. Pour information, Bono et The Edge de U2 s’occupent de la musique et des chansons. Pour le moment, je ne vous cache pas que je suis plutôt sceptique, mais ne soyons pas pessimiste, avec une telle équipe aux commandes, il y a des chances que ce soit une bonne surprise !
Tintin trop cher pour Universal : On a beau s’appeler Steven Spielberg et Peter Jackson, rien n’est vraiment acquis à Hollywood. L’adaptation cinématographique des aventures de Tintin que les deux cinéastes vont réaliser sous forme de trilogie animée en motion capture connaît actuellement quelques déboires. Les studios Universal viennent tout juste de renoncer au financement du projet suite au montant exorbitant du budget prévisionnel (= 130 millions de dollars). Spielberg et Jackson sont désormais à la recherche d’un nouveau studio pour remettre le projet à flots. Ils attendraient une réponse de la Paramount. Affaire à suivre…
Les sorties de la semaine : Cette semaine dans les salles, deux des plus grands monstres du cinéma d’arts martiaux sont enfin réunis. Jackie Chan et Jet Li sont à l’affiche du Royaume Interdit, une aventure sympathique mais un brin décevante vu le potentiel offert par un tel duo. A noter aussi la sortie nationale d’Entres les Murs, Palme d’Or lors du dernier Festival de Cannes qui dresse un portrait réaliste de la situation actuelle sur les bancs d’écoles (collèges c’est pareil hein !).
mardi 23 septembre 2008
avant-première: Le Royaume Interdit

Pour les amateurs de films de kung-fu bercés par de Bruce Lee et ses comparses, voir s’affronter deux des plus grands de ses représentants était de l’ordre du fantasme. Ce dernier se réalise avec la sortie du Royaume Interdit qui réunit Jackie Chan et Jet Li dans un bel hommage respectueux du genre. Réalisé par l’américain Rob Minkoff, le film envoie un jeune new-yorkais de notre époque dans la Chine médiévale dans laquelle il devra réaliser la prophétie du Roi Singe. Il sera aidé dans sa quête par un vieux poète alcoolisé (Jackie Chan), d’une jeune combattante pleine de vengeance et d’un moine sautillant (Jet Li).
Dès le générique (vraiment sympa), on sent l’amour du réalisateur et la passion qui l’anime pour les films de kung-fu. 
Malgré quelques clichés qui subsistent, le cinéaste mène son film avec un grand respect pour la culture chinoise et cela se traduit par des plans de toute beauté et de très jolies scènes. Il est bien sûr bien aidé par la qualité indéniable des costumes d’époque et de la photographie haute en couleurs. La force du film réside bien sûr dans les combats, surtout celui voyant s’affronter les deux têtes d’affiches. En rien décevant, le duel des deux monstres des arts martiaux nous laisse tout de même sur notre faim. Le reste est toujours chorégraphié de mains de maître.
Le scénario est prévisible et emprunte des chemins balisés, et le jeune héros (vu dans l'Ecole Fantastique) est d'une fadeur incroyable (pourtant des jeunes acteurs charismatiques il y en a pas mal à Hollywood!) mais l’humour et la légèreté dont font preuve Jackie et Jet sont assez rafraîchissants - mention à la scène où Jackie Chan implore la pluie en plein désert - pour que l’on en fasse fi.
Ce Royaume Interdit invite à un voyage dépaysant et à de jolis combats pour les amateurs du genre.
jeudi 18 septembre 2008
cinéma : Mamma Mia !

Après avoir vu et apprécié la comédie musicale en juillet, je me suis enfin décidé à aller voir son adaptation cinématographique dans les salles. Et quelle déception ! La mode des musicals à Hollywood est plus que jamais à son apogée, entre Hairspray, Dreamgirls, Chicago et prochainement Wicked, les planches de Broadway sont devenues une vraie manne pour les producteurs. Mais comme toujours au cinéma, il y a des ratés, et Mamma Mia ! en fait clairement partie. Premièrement, un conseil pour les prochains films, engagez des acteurs sachant danser et chanter. Si Meryl Streep est toujours convaincante dans l’émotion et les scènes jouées, dès qu’il s’agit de chanter (mal), ça surjoue (mal) sur des chorégraphies peu inspirées et à la limite du ridicule. C’est valable pour quasiment l’ensemble du casting (hormis les jeunes héros et la diva alcolo) et le sentiment qui s’en dégage est l’embarras tellement on a l’impression qu’ils ont un balai dans le postérieur. 
Cette dernière remarque est valable pour la mise en scène aussi, qui manque cruellement d’audace. C’est plat, sans originalité, pas génial quand on adapte une comédie musicale aussi survoltée que Mamma Mia ! Les numéros impressionnants sur les planches perdent leur énergie sur pellicule. La dernière partie du film rattrape un peu le tout et c’est toujours un bonheur d’écouter les tubes d’Abba avec une installation sonore digne de ce nom. Et puis le générique, qui présente enfin un soupçon d’extravagance, nous laisse tout de même avec une note finale positive. Mais bon, ça ne vaut guère plus que la moyenne, la comédie musicale sur scène est, vous l’aurez compris, bien meilleure. 
mercredi 17 septembre 2008
Kinoo's Weekly Movie News - 17.O9.O8
Eva Longoria en héroïne Marvel ? : Depuis le succès d’Iron Man
et de l’Incroyable Hulk, les projets Marvel suscitent l’enthousiasme des fans, et la moindre photographie peut être sujette à répandre une nouvelle rumeur. Ainsi, un cliché montrant la Desperate Housewife Eva Longoria sortir des locaux de la Marvel avec un tas de comic books sous le bras, fait d’elle une candidate désignée pour un rôle de super héroïne de l’écurie Marvel. Si rien n’est officiel, les fans fantasment déjà de voir la comédienne latina dans la peau de La Guêpe, une héroïne qui officient parmi les Avengers (groupe de justiciers qui réunit Iron Man, Hulk, Thor et Captain America entres autres), dont le film est prévu pour 2011. Affaire à suivre
La presse cinéphile tourne la page: Ciné Live et Studio, deux titres majeurs de la presse cinéphile s’apprêtent à tirer leur révérence. La mort de ces deux magazines donnera naissance à un nouveau titre qui verra le jour en janvier 2009. Selon Le Film Français, les deux magazines continueront d’être édités normalement jusqu’à cette échéance. Plus malmené que jamais, la presse cinéphile voit aussi Première essayer de se renouveler (deux nouvelles formules en deux ans) pour ne pas sombrer et Les Cahiers du Cinéma galérer pour perdurer.
Les sorties de la semaine : Pas grand chose à se mettre sous la dent cette semaine, à part Love Gourou qui nous met face à la terrible vérité selon laquelle Mike Myers n’est vraiment plus drôle du tout (où est passé le bon temps des Austin Powers et Wayne’s World ?), et un Coup de Foudre à Rhode Island dans lequel Steve Carell s’essaye au mélodrame romantique. Bref, une semaine à aller revoir The Dark Knight avant qu’il ne quitte les salles ça !





































